Et voilà le travail !

Deux heures passées à ramasser les ordures sur le bord de la route devant ma forêt.

Sur un tronçon d’un peu plus de 500 mètres voici mon butin :

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Principalement des emballages : bouteilles, canettes de bière ou de boissons extra plus énergimax, des paquets de clopes, des sacs en plastique, des vieux vêtements, des plaques de polystyrène flottant dans le fossé, des paquets de biscuits pourris, mille autres saloperies, des cartouches, de la ficelle imputrescible, des mégots…

Ah ! Les mégots, vous savez : ces trucs qui permettent aux automobilistes de mettre le feu à la forêt sans se faire choper. Ni vu ni connu j’t’embrouille et c’est parti pour des hectares carbonisés.

Le plus sympa dans tout ça, c’est tous ces merveilleux emballages de trucs exquis, de machins superbes, de bidules de prestige, de merdouilles succulentes, de luxe, suprêmes, supérieures, extrêmes, divines, ultimes, monstrueuses, délicieuses, à tomber, déchirantes… Le top du top gisant dans la broussaille au bord des routes.

Ah oui : j’oubliais le principal ! C’est à Louchats (dans le Sud de la Gironde), sur la route qui relie Bordeaux à Saint-Symphorien.

Cela dit, je suis persuadé que toutes les routes de France en sont rendues au même point, surtout celles qui sont bordées de forêt.

La forêt, c’est le truc où l’Homme Moderne jette ses merdes.

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