Archive pour la catégorie ‘Tous les sujets’
Pour vos commentaires…
À cause d’une invasion récente de vandales utilisant Internet pour vendre leurs drogues,
j’ai été obligé de fermer l’accès aux commentaires.
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En conséquence, je prie les personnes désirant laisser observations, remarques ou témoignages
de bien vouloir me les envoyer directement sur ma messagerie personnelle :
Jacques.Hazera – Pijouls.com
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D’avance merci !
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Matinée Pro Silva
Beau succès pour la première
Matinée Pro Silva !
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Le samedi 2 avril a eu lieu la première Matinée Pro Silva,
à Hostens, en forêt des Pijoulets.
Le thème était :
le fonctionnement des écosystèmes forestiers.
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Jean-Yves Boussereau nous a tenus bouche-bée pendant ces quatre heures.
D’abord une partie théorique sous les jeunes chênes, puis un parcours en forêt,
avec un arrêt commenté devant la fosse pédologique.
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22 participants ont assisté à cette première, soit 2 de plus que le quota fixé
(et ce malgré plusieurs empêchements de dernière heure, très vite reconquis).
Le public était varié :
propriétaires-sylviculteurs,
enseignants,
entrepreneurs,
techniciens,
experts forestiers,
simples curieux…
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Plusieurs personnes ont profité de l’occasion pour adhérer à Pro Silva.
Merci à Philippe Dantou pour les belles photos ci-dessus.
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Prochain rendez-vous à l’automne
pour une deuxième Matinée qui sera consacrée à
la sélection génétique sur pied.
Prix de la matinée : 10 € (gratuit pour les membres de Pro Silva).
Réservation obligatoire.
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Lettre à des forestiers Bavarois
Chère Madame W.,-Lors d’une conversation téléphonique avec M. B. en février, j’avais appris que vous étiez en train de préparer pour votre groupe de forestiers Bavarois une visite en Aquitaine.-Ma propriété personnelle se trouve justement dans cette région, près des lieux que vous allez visiter (plus précisément à Hostens, à une dizaine de kilomètres de l’autoroute). De plus, ma forêt est gérée depuis quelques années maintenant selon les principes de Pro Silva. Ce type de gestion forestière ouvre, à mon sens, d’énormes perspectives d’avenir pour nous-autres, particulièrement après des sinistres tels que l’ouragan Klaus (2009), ici en Aquitaine. On peut observer dans ma forêt de nombreux exemples de régénération naturelle obtenue facilement et à peu de frais, ainsi que de beaux et gros spécimen de pins adultes… encore debout aujourd’hui !-Voilà pourquoi j’aurais été heureux de vous recevoir quelques heures chez moi.-Malheureusement, j’ai appris par B. que vous ne disposiez même plus d’un petit moment de liberté dans l’organisation de votre voyage. Cependant, au cas où quelques personnes seraient intéressées par une gestion alternative telle que celle que je pratique, je me permets de joindre quelques photos à ce message. Vous pouvez éventuellement me poser toutes sortes de questions par Internet : je ferai mon possible pour y répondre de mon mieux.-Je vous prie d’excuser mes fautes d’allemand !Avec mon meilleur souvenir,Jacques Hazera---------------------------
Un grand livre, mais un beau livre aussi
Un autre beau livre :
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Forêt des Landes de Gascogne,
une nature secrète
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C’est vraiment un très beau livre, signé François Sargos.
Les photos de Pierre Petit sont magnifiques.
Au-delà du plaisir des yeux, on y découvre une analyse approfondie
du Massif Landais et de la filière locale,
ainsi que d’intéressantes perspectives pour leur avenir commun.
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Un petit livre, mais un beau livre
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C’est un joli petit livre des Éditions Actes Sud, dans leur collection bien connue Le nom de l’arbre :
Le pin maritime
de Pascal Mayer
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Ce petit livre dévoile l’intimité de notre bon pin maritime.
Il nous en parle en mots simples, dans un français léger, élégant, agréable.
La lecture est fluide, on flotte, on passe une veillée près du feu entre amis.
On rencontre le pin maritime chez nous, chez lui, au Maroc, en Corse, on le suit au Portugal,
en Gallice, on le voit en Australie ou même en Afrique du Sud.
C’est un ouvrage technique au goût de poème qui se lit comme un roman.
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Moi, comme un idiot,
je l’avais jamais lu !
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Une page de nos forêts
Jean-Louis Sous
est l’auteur d’une nouvelle publiée au éditions Privilèges Atlantica
et intitulée
Et il s’éteignit sous un pin.
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L’histoire se passe après l’ouragan Klaus dans notre bonne forêt landaise. On est tout de suite à Pissos, à Ychoux, ou à Luxey… peu importe. Les relations d’un père et de son fils face au déchirement.
En voici un très court extrait :
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Afin d’accompagner cet extrait,
voici la présentation qu’en a rédigée l’auteur lui-même :
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Soirée-débat
Un autre compte-rendu dans la Dépêche du Bassin.
Il est signé de Nadine Stevens :
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Un compte-rendu de cette belle soirée à lire dans Sud-Ouest du 30 mars :
http://www.sudouest.fr/2011/03/30/l-escargot-donnait-rencard-samedi-soir-357382-4723.php
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Sylviculture naturelle et continue :
VRAIE ou FAUSSE ALTERNATIVE
pour la forêt de demain ?
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Voilà le sujet du débat organisé le samedi 26 mars à Belin-Béliet
par l’association Le Courant Alternatif
dans le cadre de ses
Rencontres de l’Escargot.
Cette soirée est ouverte à tous.
Le sujet vous intéresse : venez en parler !
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Glaner au bord des routes
Et voilà le travail !
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Deux heures passées à ramasser les ordures sur le bord de la route devant ma forêt.
Sur un tronçon d’un peu plus de 500 mètres voici mon butin :
Principalement des emballages : bouteilles, canettes de bière ou de boissons extra plus énergimax, des paquets de clopes, des sacs en plastique, des vieux vêtements, des plaques de polystyrène flottant dans le fossé, des paquets de biscuits pourris, mille autres saloperies, des cartouches, de la ficelle imputrescible, des mégots…
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Ah ! Les mégots, vous savez : ces trucs qui permettent aux automobilistes de mettre le feu à la forêt sans se faire choper. Ni vu ni connu j’t'embrouille et c’est parti pour des hectares carbonisés.
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Le plus sympa dans tout ça, c’est tous ces merveilleux emballages de trucs exquis, de machins superbes, de bidules de prestige, de merdouilles succulentes, de luxe, suprêmes, supérieures, extrêmes, divines, ultimes, monstrueuses, délicieuses, à tomber, déchirantes… Le top du top gisant dans la broussaille au bord des routes.
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Ah oui : j’oubliais le principal ! C’est à Louchats (dans le Sud de la Gironde), sur la route qui relie Bordeaux à Saint-Symphorien.
Cela dit, je suis persuadé que toutes les routes de France en sont rendues au même point, surtout celles qui sont bordées de forêt.
La forêt, c’est le truc où l’Homme Moderne jette ses merdes.
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La route des forêts d’Aquitaine
J’avais oublié de vous présenter mon bouquin !
En fait, c’est pas que le mien, puisque je l’ai fait en collaboration avec Hélène Husson.
C’est le nôtre quoi !

Il a été publié en avril 2005 par les Éditions du Huitième Jour, dans la collection des Chemins de Traverse.
C’est un petit guide – plutôt sympa de mon point de vue, bien sûr ! – sur une sélection de sites forestiers ouverts au public en Aquitaine. Ces sites sont regroupés par circuit : un circuit pour l’Entre-deux-Mers, un autre pour le Médoc, un autre pour le Béarn, etc..
Il contient aussi des adresses, une clé de reconnaissance des arbres, un mini-lexique forestier.
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Quelques photos :
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Tyrans ou esclaves ?
Citations anonymes
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On ne choisit souvent nos chefs que parmi des valets : esclaves de l’argent, esclaves du pouvoir, ou de leur amour-propre.
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Ce n’est pas lorsque le tyran est déchu qu’il faut le combattre, mais quand il est debout.
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Quand la cupidité rencontre la couardise, on peut alors s’attendre à de vrais exploits !
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Les coups de pied qu’on donne à Hitler et à Staline – outre qu’ils sont aujourd’hui sans risque – sont le tampon de vertu qu’il faut montrer pour ouvrir nos bras aux Khadafi de tous poils.
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Les couilles sont quand même la chose la plus rare du monde !
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Et deux vers de Bertaut (Œuvres poétiques) :
Et vous fiers potentats qui pleins de vaine pompe
Estes dieux sur la terre, et terre devant Dieu.
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Tout dire ?
Sur un blog, on ne peut pas tout révéler.
Du moins pas pour l’instant.
Je me retiens.
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Un jour peut-être…
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Sortons du bois
Dernière heure (23 janvier 2012)
Le film de Delphine est désormais en vente à l’adresse suivante :
http://www.filmsdocumentaires.com/films/1248-le-temps-qui-reste
Il est possible également de l’y louer.
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Petite excursion hors de nos bois pour un beau reportage
signé Delphine Détrie :
Le temps qui reste.
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Ce beau film est en vente au prix de 12 € (plus le port).
Tous renseignements sur le site de Delphine :
http://web.me.com/lafamalacam/Le_temps_qui_reste/Bienvenue.html
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L’homme qui rêve
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L’homme qui rêve
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Lancement d’un voilier : le Didier Müller
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Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire de nos gros bois de belle qualité,
puisque les industriels n’en veulent pas ?
(lire à ce sujet : http://www.pijouls.com/blog/jacques-hazera/sylviculture/pin-maritime/2010/11/07/reconnaissance-officielle/)
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Eh bien, nous allons les utiliser nous-mêmes !
Avant-hier, vendredi 4 février, à bonne lune donc, nous avons mis en chantier le démarrage d’un projet à long terme :
la construction d’un voilier en pin maritime, chêne, et acacia.
Il s’agira précisément d’un Bac à voile de 11 mètres qu’on mettra à l’eau à Belin, au Pont de Mesplet, afin de le convoyer jusqu’au Bassin d’Arcachon par l’Eyre.
On n’en est pas encore à la naissance de notre voilier ancien, mais déjà à sa conception.
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Avec l’aimable autorisation de son propriétaire, nous sommes allés prendre les mesures
de notre modèle, ami, et concurrent de toujours des 18 heures d’Arcachon :
le Président Pierre Mallet (11,90 m),
mouillé au port d’Arcachon au ponton des bateaux anciens.
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Ensuite, nous avons abattu deux pins de 28,50 mètres et 29 mètres,
pas très loin d’être centenaires et toujours gaillards.
Nous en avons tiré des billes de pied de 11,50 mètres et 10,50 mètres,
ainsi que quelques autres menues broutilles.
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Un peu plus loin, nous sommes allés sacrifier un chêne pédonculé
qui nous a donné une jolie bille de 4 mètres, très propre.
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Voilà les ingrédients de base de notre futur bac à voile
que nous baptiserons probablement
Le Didier Müller.
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On se dit que c’est vraiment dommage que l’industrie ne veuille pas s’amuser avec nos jouets,
car il y a vraiment de chouettes trucs à faire avec…
mais tant-pis pour elle !
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On va scier tout ça au mois de mars, puis mettre à sécher nos sciages jusqu’à la mise en chantier de la construction.
Première régate : les 18 heures d’Arcachon vers 2016 ou 2020.
Je vous tiendrai au courant de tout…
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En attendant, merci à messieurs Péres et Sanz, gens de mer et du Pierre Mallet, pour les conseils qu’ils nous ont donnés,
et à Jean Lacoste pour ses encouragements et sa proposition spontanée de nous prêter main forte en cas d’avarie lors de la construction.
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Courts métrages en mémoire de Didier Müller
16 février 2012 :
Les D.V.D. sont enfin disponibles au prix de 25 €
Il suffit d’adresser
un chèque de 25 € à l’ordre de Pro Silva France à
Jacques Hazera – Les Pijoulets – 33125 Hostens
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Dernière heure (21 décembre) :
Phase terminale pour les courts métrages !
Quelques nouvelles fraîches des courts métrages (20 juillet) :
Marc vient de me transmettre un premier embryon de montage.
À partir des enregistrements dont nous disposons, l’objectif est de monter une quinzaine de courts métrages correspondant grossièrement à une quinzaine de sujets. C’est mon ami Marc qui s’est attaché à ce montage. Le résultat est déjà très bien, mais ce n’est encore qu’un brouillon. En effet, il va falloir maintenant peaufiner tout ça : couper les cafouillages, remplacer les images floues, bidouiller les sons défectueux, etc..
Bref, ce n’est pas terminé, mais ça avance bien. Bravo à Delphine, bravo à Marc, et merci à eux !
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De nouvelles nouvelles de la souscription (5 avril) :
vous venez de franchir les 1.000 €.
Vous êtes 55 souscripteurs (mais de nouveaux s’annoncent déjà) !
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Des nouvelles de la souscription (voir ci-dessous) :
à la date du 15 mars, Pro Silva a déjà collecté 810 €.
Bravo et merci aux 45 personnes qui, à ce jour, ont choisi de soutenir ce projet !
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Pro Silva lance une souscription pour le montage
de courts métrages sur la
Sylviculture Naturelle et Continue
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Prix de la souscription : 15 €
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Téléchargez le bulletin ci-dessus et retournez-en le talon
à l’adresse indiquée accompagné de votre règlement.
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Clôture de la souscription au 30 avril 2011
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Bravo mon blog !
Premier anniversaire de mon blog.
Progression constante des visites depuis l’ouverture !
En un an : plus de 11.000 pages vues !
Bravo à vous, curieux visiteurs, courageux visiteurs, glorieux visiteurs !
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Le nom des choses
Petite question à la cantonade : pourquoi a-t-on pris cette habitude de désigner les arbres cassés par le terme de volis ?
J’ai sous la main diverses références indiquant que le volis n’est qu’une partie de l’arbre cassé : celle qui a été emportée par le vent et qui gît à terre, c’est-à-dire celle qui a volé sous l’effet du vent.
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Volis : cime d’un arbre qui a été rompue et enlevée par le vent (Petit Larousse)
Volis : cime d’un arbre rompue, arrachée par le vent (Petit Robert)
Volis : partie d’un arbre cassé entraînée à une certaine distance d’une chandelle et tombée sur le sol (Manuel d’exploitation forestière – Tome 1 – CTBA)
Volis : partie d’un arbre cassé entraînée à une certaine distance d’un chandelier et tombée sur le sol (Précis de sylviculture – Louis Lanier)
On appelle chandelier la partie du tronc restant debout et- volis la partie gisant à terre (Technique forestière – Philibert Guinier)
Volis : partie tombée à terre d’un arbre brisé par le vent (Petit Dictionnaire d’un Forestier – Hervé Dubois)
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Je profite de cette occasion pour recommander ce dernier ouvrage que je trouve excellent.
Malgré son titre modeste, ce Petit Dictionnaire d’un Forestier est pour moi une source très précise, très complète, et très fiable en matière de foresterie. On y trouve énormément de renseignements, jamais mis en défaut, sur la sylviculture, la botanique, l’exploitation forestière, la pédologie, l’utilisation du bois, la terminologie (académique, vernaculaire, et locale), etc..
C’est un petit livre que j’ouvre très souvent.
Il est paru en 2001 aux Éditions de la Forêt. Bravo et merci à son auteur Hervé Dubois !
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Personne ne sait pourquoi tout le monde laboure !
Voici ma deuxième réponse au message d’Henry Chaperon du 10 janvier dernier (qui figure au bas) :
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Cher Monsieur,
Pardonnez-moi de reprendre la parole, mais puisque vous n’en faites rien !… En attendant que vous nous apportiez vos arguments sur la question du labour, voici donc ma propre réponse sur certains morceaux choisis de votre message du 10 janvier dernier.
Contrairement à ce que vous affirmez, je ne prétends pas que tous les opérateurs du labour aient été destinataires du document intitulé Le débat. Beaucoup l’ont été cependant, et cependant presqu’aucun n’a moufté. Vous-même n’abordez pas du tout cette question, pourtant fondamentale dans la monoculture intensive parée du titre de forêt cultivée. Vous vous contentez de noyer le sujet dans diverses considérations, en cherchant à nous faire regarder ailleurs. Le débat, loin d’être un combat idéologique, rapporte l’intégralité des échanges qui ont eu lieu, et il recèle notamment quelques interventions décisives permettant bel et bien de faire avancer les choses.
Il est dommage que les principaux connaisseurs s’en soient tenus à l’écart, et que votre tardive intervention n’apporte aucun élément nouveau. Dans ce débat, vous arrivez tard, seul, et sans argument ! Le C.R.P.F. se tait. L’O.N.F. se tait. L’Administration se tait. Le Syndicat des Sylviculteurs se tait. L’association des E.T.F. se tait… Tous vous abandonnent mais, sur le terrain, le labour avance.
Personne ne sait pourquoi tout le monde laboure !
Quittons donc le labour et regardons plutôt ailleurs, puisque vous le souhaitez. Abordons la question du pragmatisme.
- Votre retour au pragmatisme consisterait donc à mettre, pendant quelques décennies (30 ans ? 50 ans ? 80 ans ?), des armées de chercheurs sur la piste de la sylviculture mais, dans l’attente de leurs conclusions, que préconisez-vous ? Peut-être l’arrêt des tracteurs ?
- Mon pragmatisme consiste au contraire à constater que, même seule et sans charrue, la graine est capable de lever. Savez-vous qu’il y a dans la forêt quantité de choses qui ne demandent qu’à se laisser observer ? Mon pragmatisme consiste à donner la priorité aux processus naturels, la régénération naturelle en étant bien sûr le meilleur exemple. Savez-vous qu’ils sont gratuits ? En effet, ces processus naturels – « l’automation biologique » – ont généralement un coût très modique à condition qu’on résiste à la tentation de les ramener de force sur le chemin de la forêt cultivée. Le meilleur exemple sur ce point est le dépressage : on connaît bien son coût et ses inconvénients, mais a-t-il réellement un intérêt ? Pour éviter d’en venir aux mains, je n’aborderai pas la question du regonflage.
- Mon pragmatisme consiste à accepter l’idée que les faits ont la prévalence sur les théories. Or c’est un fait que la fabrication des forêts peut aussi se faire par les voies naturelles.
- Mon pragmatisme consiste à considérer que l’argent qui n’a pas été dépensé est à l’abri du risque. On a vu que des arbres installés sur un gros paquet d’argent (je veux parler du labour) ne sont pas d’une stabilité à toute épreuve : le vent a eu cet avantage d’épargner des décennies de travail aux armées de chercheurs.
Quand vous évoquez le contexte social, je ne sais pas quoi vous répondre : il faut d’abord que je me pince ! Êtes-vous sérieux, ou bien vous moquez-vous ? Voulez-vous me faire croire que votre monoculture intensive serait peu gourmande en travaux ? Ce que je propose, moi, c’est une sylviculture faite par des forestiers et non par des chauffeurs d’engins, par des gens qui savent ce que c’est qu’un arbre et ce que c’est qu’une forêt. La sylviculture que je propose – la « sylviculture naturelle et continue » – a besoin de véritables forestiers professionnels et compétents : au lieu d’un tracteur, un sécateur. Je ne dis pas qu’il faut jeter les tracteurs : j’en ai moi-même trois. Je dis juste que c’est la forêt qui doit commander aux tracteurs, et non l’inverse.
Voilà comment j’envisage les travaux et le coût des travaux : des actions modérées (pas plus qu’il ne faut : la bonne action au bon endroit et au bon moment) faites par des techniciens compétents et bien rémunérés. Rappelons-nous qu’une heure de technicien coûte moins cher qu’une heure de tracteur. Bilan sur l’emploi : égalité ! Bilan sur les frais : un point pour moi ! Bilan sur la rémunération : un point pour les forestiers !
Quant à votre dernier paragraphe, voici la réaction de Bernard Jabiol dans un message personnel : « Mais les gens qui préconisent le labour s’appuient-ils sur la batterie d’expérimentations suggérée au début du message ??? Pas à ma connaissance ! (je ne parle pas de la fertilisation). »
Respectueusement,
Jacques Hazera
Expert Forestier
Vice-Président de Pro Silva France
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Votre message du 10 janvier :
« Bonjour,J’ai été destinataire indirect des échanges sur votre Blog portant sur le labour et plus généralement sur le travail du sol dans le milieu Landais (contrairement à ce que vous dites tous les opérateurs du labour n’ont pas été destinataires de votre mail ce qui pourrait expliquer leur silence…).
Je ne suis ni partisan d’une guerre des idées ni d’un combat idéologique : De ce point de vue la plupart des échanges contenus dans vote blog ne me paraissent pas faire avancer les choses.
Il faut revenir au pragmatisme et installer de véritables essais comparatifs appuyés par la recherche comparant la sylviculture que vous proposez à celle actuellement en cours sur le Massif.
Cette comparaison doit se nourrir:
- De modèles de croissance ce qui suppose que vous décriviez votre itinéraire technique de la régénération naturelle à la coupe rase
- D’hypothèses économiques : Il faut comptabiliser toutes les dépenses y compris les dépenses fiscales et les recettes attendues compte tenu du type de bois récolté. Les dépenses d’entretien doivent être évaluées à leur coût réel (recours à l’entreprise, comparaison de régimes d’entretien sur terrain non labouré et sur terrain labouré)
- De modèles de risques qui doivent prendre en compte la stabilité des peuplements et la durée de la révolution
- Du contexte social : Trouvera t on la main d’œuvre pour assurer l’ensemble des travaux
Des essais de terrain suivis par la recherche permettraient de valider année après année les hypothèses faites par les uns et les autres
Je suis bien sur partisan de tirer parti de tous les épisodes malheureux vécus par la forêt landaise mais sans jamais oublier le travail et les leçons de nos anciens qui ont travaillé sérieusement non pas parce qu’ils étaient à la solde du grand capitalisme et des papetiers mais en toute honnêteté pour faire progresser la forêt et essayer de maintenir sa compétitivité.
Nous ne sommes pas des assoiffés de la mécanisation et de l’escalade de la puissance des tracteurs : nous sommes simplement soucieux de contenir le coût des travaux ce que vous semblez oublier dans votre blog.
Nous nous plaçons bien sur dans une logique économique qui impose une logique d’itinéraires techniques que nous sommes prêts à faire évoluer en fonction de résultats avérés de la recherche et non d’idées non vérifiées. Vous réfutez en bloc le trépied de la sylviculture landaise constitué par le labour, la fertilisation et l’amélioration génétique, c’est votre droit. Je suis beaucoup plus critique par rapport à la diffusion d’un message qui ne serait pas solidement étayé par des résultats de terrain à partir d’essais bâtis scientifiquement.
Je reste à votre disposition pour un travail constructif mais pas pour entamer des polémiques qui ne feraient pas avancer la cause de la forêt.
Bien à vous
Henry Chaperon
Directeur Général CAFSA »
Nouvelle réaction au sujet du labour
Reçu ce matin la réaction ci-dessous, adressée par François Lefèvre (France-Nature-Environnement) :
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Un extrait pour vous allécher :
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Toutes ces mauvaises pratiques résultent d’une approche des sols réduite à leur dimensions physico-chimique qui méprise ou ignore le rôle de la biodiversité dans ce fonctionnement. Comme cela est justement souligné dans votre document, la biodiversité est ici le cuisinier sans lequel toute alimentation apportée serait purement et simplement indigeste, donc inassimilable. En agriculture, le développement du non labour, l’émergence de la bioremédiation des sols au travers des réflexions autour du BRF, devraient interpeller nos forestiers qui s’attellent au wagon de queue du train du progrès. Il y a donc un gros chantier à mettre en œuvre pour que le sol reprennent toute sa place dans la sylviculture. Il faut interpeller pour provoquer le débat et le poser en commençant par expliquer le chemin invisible qui va du bois mort jusqu’aux racines.
J’espère que nous aurons l’occasion de collaborer sur ces sujets essentiels et passionnants !
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… enfin l’avis d’un laboureur !
Henry Chaperon, Directeur Général de la C.A.F.S.A.,
m’a aimablement envoyé lundi, au sujet du labour, la réaction ci-dessous.
Voilà donc le premier pratiquant assidu qui s’exprime enfin.
Qu’il en soit cordialement remercié.
Ma réponse figure au-dessous…
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Bonjour,
J’ai été destinataire indirect des échanges sur votre Blog portant sur le labour et plus généralement sur le travail du sol dans le milieu Landais (contrairement à ce que vous dites tous les opérateurs du labour n’ont pas été destinataires de votre mail ce qui pourrait expliquer leur silence…).
Je ne suis ni partisan d’une guerre des idées ni d’un combat idéologique : De ce point de vue la plupart des échanges contenus dans vote blog ne me paraissent pas faire avancer les choses.
Il faut revenir au pragmatisme et installer de véritables essais comparatifs appuyés par la recherche comparant la sylviculture que vous proposez à celle actuellement en cours sur le Massif.
Cette comparaison doit se nourrir:
- De modèles de croissance ce qui suppose que vous décriviez votre itinéraire technique de la régénération naturelle à la coupe rase
- D’hypothèses économiques : Il faut comptabiliser toutes les dépenses y compris les dépenses fiscales et les recettes attendues compte tenu du type de bois récolté. Les dépenses d’entretien doivent être évaluées à leur coût réel (recours à l’entreprise, comparaison de régimes d’entretien sur terrain non labouré et sur terrain labouré)
- De modèles de risques qui doivent prendre en compte la stabilité des peuplements et la durée de la révolution
- Du contexte social : Trouvera t on la main d’œuvre pour assurer l’ensemble des travaux
Des essais de terrain suivis par la recherche permettraient de valider année après année les hypothèses faites par les uns et les autres
Je suis bien sur partisan de tirer parti de tous les épisodes malheureux vécus par la forêt landaise mais sans jamais oublier le travail et les leçons de nos anciens qui ont travaillé sérieusement non pas parce qu’ils étaient à la solde du grand capitalisme et des papetiers mais en toute honnêteté pour faire progresser la forêt et essayer de maintenir sa compétitivité.
Nous ne sommes pas des assoiffés de la mécanisation et de l’escalade de la puissance des tracteurs : nous sommes simplement soucieux de contenir le coût des travaux ce que vous semblez oublier dans votre blog.
Nous nous plaçons bien sur dans une logique économique qui impose une logique d’itinéraires techniques que nous sommes prêts à faire évoluer en fonction de résultats avérés de la recherche et non d’idées non vérifiées. Vous réfutez en bloc le trépied de la sylviculture landaise constitué par le labour, la fertilisation et l’amélioration génétique, c’est votre droit. Je suis beaucoup plus critique par rapport à la diffusion d’un message qui ne serait pas solidement étayé par des résultats de terrain à partir d’essais bâtis scientifiquement.
Je reste à votre disposition pour un travail constructif mais pas pour entamer des polémiques qui ne feraient pas avancer la cause de la forêt.
Bien à vous
Henry Chaperon
Directeur Général CAFSA
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Ma réponse :
Cher Monsieur,
Je vous remercie sincèrement pour votre message et pour le pont qu’il permet d’établir, et j’en profite pour vous adresser mes meilleurs vœux…
… mais, concrètement, quels sont vos arguments en faveur du labour ?
Bien cordialement, J.H.
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P.S. 1 – Je suis tout à fait de votre avis sur certains des points que vous évoquez (pas tous, loin de là, car il y a des erreurs dans vos propos), mais ce n’est pas moi qu’il faut inciter à faire des essais comparatifs : incitez-y plutôt les organismes dont c’est la mission et qui en ont les moyens, I.N.R.A. et autres. Je vous garantis que Pro Silva s’y associera avec grand plaisir… si jamais Pro Silva est invitée.
P.S. 2 – Indépendamment des connaissances scientifiques, le bon sens et la toute bête observation des faits sont déjà des outils de grande valeur, de même que l’écoute des spécialistes. Or quelques-uns se sont déjà exprimés, et pas des moindres (Alain Brêthes, Bernard Jabiol, Yves Lefèvre, Christophe Drénou, Denis Loustau et d’autres)… mais vous n’avez pas l’air convaincu et souhaitez engager de véritables essais comparatifs appuyés par la recherche. Très bien mais, en attendant, pourquoi continuer à labourer ? Et pourquoi avoir tant et tant labouré à l’aveugle ? Denis Loustau nous a expliqué qu’on ne sait finalement pas grand chose sur le sujet.
P.S. 3 – Vous évoquez des polémiques, bien réelles à mon avis. Permettez-moi de vous faire remarquer que, malgré mon ton provocateur, ce n’est qu’à titre de victime que je figure dans ces polémiques et avec moi, de son vivant, Didier aussi. On pourrait également parler de censure, de pressions, de coups tordus que nous avons subis ; vous faut-il des exemples concrets ? Il serait bon en effet d’éteindre ces polémiques – je vous rejoins aussi sur ce point – mais je crois savoir que vous êtes vous-même beaucoup plus proche de leurs auteurs que je ne le suis moi-même. Intervenez donc auprès d’eux ; vous faut-il des noms ?
P.S. 4 – Même s’il reste encore beaucoup d’incertitudes et de points à préciser, un certain nombre de réponses à vos questions sur la Sylviculture Naturelle et Continue à laquelle vous semblez vous intéresser sont disponibles en libre accès sur mon blog : il suffit de piocher… mais réglons d’abord la question du labour !
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Indignez-vous !
12 février
Puisque le coupable a été contraint de nettoyer les lieux, l’incident que je dénonce ci-dessous est clos… jusqu’au passage devant le juge.
J’aimerais quand même en profiter pour rappeler la Loi :
Article R635-8 du Code Pénal : « Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe le fait de déposer, d’abandonner, de jeter ou de déverser, en lieu public ou privé, […] soit une épave de véhicule, soit des ordures, déchets, déjections, matériaux, liquides insalubres ou tout autre objet de quelque nature qu’il soit, lorsque ceux-ci ont été transportés avec l’aide d’un véhicule, si ces faits ne sont pas accomplis par la personne ayant la jouissance du lieu ou avec son autorisation.
Les personnes coupables de la contravention prévue au présent article encourent également la peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit. […]
La récidive de la contravention prévue au présent article est réprimée conformément aux articles 132-11 et 132-15. »
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Le 9 janvier, j’avais écrit ceci :
Qui a fait ça ?
Qui sont les vandales capables d’aller déposer ça au fond d’un chemin forestier ?
Qui donc en veut à la forêt au point de la traiter de la sorte ?
Qui sont ces fripouilles indignes ?
Ces canailles, ces abrutis, ces barbares ?
Espèces de Bachi-bouzouks,
je ne vous conseille pas d’approcher de mon sabot !
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J’en appelle aux témoins : qui a vu agir ces salopards ?
Qui les a croisés, avec leur remorque pleine ?
Qui les connaît ?
Qui peut m’aider à les coincer ?
Qui reconnaît des objets dans ce tas d’immondices ?
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C’est en Gironde, à Louchats, au quartier de Boudra, à proximité de la route de Saint-Symphorien, un peu au Nord de la Piste du Liot. Le tas se trouve à 300 mètres de la route, au fond d’un chemin peu praticable, et où il est difficile de faire un demi-tour, encore plus difficile avec une remorque.
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C’est tout récent : ça s’est passé entre le 1er et le 5 janvier 2011. Tout ça est encore très frais, et les empreintes de pneus n’ont même pas encore disparu.
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Merci pour votre aide !
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31 janvier
Quelques nouvelles de l’affaire
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Les déchets sont partis.
Le coupable a été retrouvé. Il est revenu pour tout enlever. La place est nettoyée.
Rendez-vous devant le juge.
Merci à tous pour votre aide efficace !
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Quels vœux pour la Forêt Landaise ?
Extrait des vœux présentés par Stéphane Hessel sur Médiapart :
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[...] Les motifs d’indignation sont donc nombreux.
[...] De quoi faut-il donc que ces jeunes s’indignent aujourd’hui ? Je dirais d’abord de la complicité entre pouvoirs politiques et pouvoirs économiques et financiers. Ceux-ci bien organisés sur le plan mondial pour satisfaire la cupidité et l’avidité de quelques-uns de leurs dirigeants ; ceux-là divisés et incapables de s’entendre pour maîtriser l’économie au bénéfice des peuples, même s’ils ont à leur disposition la première organisation vraiment mondiale de l’histoire, ces Nations Unies auxquelles pourraient être confiées d’un commun accord l’autorité et les forces nécessaires pour porter remède à ce qui va mal.
Au moins nous reste-t-il une conquête démocratique essentielle, résultant de deux siècles de lutte citoyenne. Elle nous permet de revendiquer le droit de choisir pour nous diriger des femmes et des hommes ayant une vision claire et enthousiasmante de ce que la deuxième décennie qui s’ouvre demain peut et doit obtenir. Voilà la tâche que je propose à tous ceux qui m’écoutent. [...]
Vivent les citoyens et les citoyennes qui savent résister !
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Des similitudes avec le monde forestier ?…
Ah, peut-être…
Ça ne m’avait pas frappé, mais maintenant que vous me le dites…
Alors, indignons-nous, réveillons-nous, révoltons-nous !
Forestiers Landais, emboîtons nous aussi le pas de ce jeune résistant de 93 ans qui, par quelques évidences, secoue dans leur torpeur l’ensemble de nos sociétés…
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Texte intégral des vœux de Stéphane Hessel à l’adresse suivante :
http://www.mediapart.fr/article/offert/0b35adff286d1454fb544a6af88c586b#comments
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Verboten !
« Interdiction de vous rendre à la visite Pro Silva ! »
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Voilà comment Yznogourg* parle à ses gens !
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On m’avait déjà plusieurs fois dénoncé ce fait,
mais un nouveau témoignage vient à l’instant de m’en apporter une nouvelle confirmation.
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* Comment ça, vous ne savez pas qui est Yznogourg ? Mais pourtant tout le monde le connaît ! Yznogourg est un petit personnage de bande dessinée dont l’unique obsession est de devenir Calife à la place du Calife.
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Appel à Sherlock Holmes
Phénomène à élucider
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Comment en est-on arrivés là ?
Qui me donnera l’explication du truc ?
Qui saura ?
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C’est bien un pin maritime (Pinus pinaster Ait.), ça c’est facile, je le sais mais…
… pour le reste, j’attends vos explications !
D’avantage de photos sur ma photothèque : http://www.pijouls.com/index-accueil.php
à la rubrique Arbres biscornus
(chemin d’accès : La photothèque – 2) Le Végétal – 201) Les Arbres – Arbres biscornus)
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Alors… ?
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J’attends !
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Hein ?
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Le pin, le bois, le bleu, et nous
Question d’un étudiant :
M. Hazera,
Je suis étudiant à la Sorbonne à Paris en licence de design.
Dans le cadre d’un projet sur le pin maritime, je m’intéresse à cette essence, notamment aux caractéristiques de son aubier, comme la vulnérabilité aux champignons, insectes… À Paris, des fournisseurs de bois m’ont indiqué que l’aubier était le plus souvent éliminé pour la fabrication de planches par exemple, du fait de sa fragilité. Ils m’ont même dit que le transport d’aubier non traité était interdit pour Paris, et qu’il était traité directement sur le lieu de production.
Je voulais savoir si cela était vrai. Un producteur Landais de pin maritime m’a affirmé le contraire. Ce même producteur m’a expliqué que, dans son exploitation, son processus de fabrication absorbe l’aubier et le duramen, la séparation étant impossible.
Vous évoquez la monoculture intensive, qui entraîne des modifications structurelles du bois, et le fait que l’aubier ne peut être retiré. Pensez vous que les différences que je constate dans les propos que j’ai recueillis peuvent provenir de ces différences de pratiques ?
Je vous remercie pour les éclaircissements que vous pourrez m’apporter.
Bien cordialement.
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My answer :
Cher Monsieur,
Merci de votre message, qui tombe très bien.
Ce que l’on vous a dit à Paris serait presque idéal, mais ne correspond pas aux pratiques réelles (du moins pour ce qui concerne le pin maritime).
- L’idéal serait d’éliminer l’aubier du bois lors de sa mise en œuvre… pour tous les bois. L’aubier est fragile et peu durable pour toutes les essences, même les plus résistantes, acacia et teck inclus, la seule partie vraiment noble étant le bois parfait.
- Malheureusement, cette pratique tend à se perdre pour de nombreuses essences et, concernant le pin maritime, elle est aujourd’hui totalement abandonnée.
L’aubier de toutes les essences est sensible aux champignons et aux insectes. L’aubier, partie vivante de l’arbre, contient quantité de réserves nutritives potentiellement utilisables par ces dégradeurs divers. Le duramen, lui, est le résultat d’un processus interne de transformation chimique et de colmatage des vaisseaux qui aboutit à rendre ce bois peu attractif et peu accessible. Les bois à aubier non différencié (peuplier, sapin et épicéa par exemple) restent plus fragiles du fait que ce processus de duraminisation ne se produit pas, ou pas de façon complète me semble-t-il (point à vérifier).
L’économie moderne pousse à raccourcir les cycles de production, et la sylviculture n’y échappe pas. De ce fait, au lieu d’attendre que le pin maritime ait atteint sa maturité, on le coupe avant terme, et le bois parfait… est encore loin de l’être. Comme on accélère la croissance dès la plantation, il contient une forte proportion de bois juvénile (le bois produit au cours des 10 à 15 premières années de vie de l’arbre), de qualité inférieure. Et comme les utilisateurs ne proposent que des prix très peu attractifs pour les gros pins, le sylviculteur préfère couper ses bois en herbe, lorsqu’ils sont encore jeunes (autour de 40 à 45 ans) et de volume faible (autour de 1 mètre-cube). En outre, la sylviculture moderne coûte de plus en plus cher, ce qui pousse également les producteurs à raccourcir les cycles de production. Ils considèrent aussi que des arbres qu’on laisse vivre longtemps sont davantage sujets à subir divers dangers (tempêtes par exemple), même si ce risque est bien loin d’être confirmé par les faits. Dernier point : on ne se préoccupe plus du tout non plus de la période de coupe. L’abattage se pratique tout au long de l’année, en toutes saisons et en tous temps. Les sols en sont victimes (à cause des engins de plus en plus lourds qui y circulent, même dans les périodes où ces sols sont les plus fragiles), mais la qualité du bois en est victime aussi, notamment sa résistance aux champignons et aux insectes car, comme vous le savez certainement, du bois coupé en bonne saison et en bonne lune est bien plus durable que ce même bois coupé à d’autres moments de l’année… mais ce qui commande maintenant aux arbres, ce sont les machines : leur prix est tellement énorme qu’elles doivent impérativement tourner à plein rendement pour enrichir leurs constructeurs et les organismes de prêt fnancier.
Tout cela est à mon avis extrêmement discutable, voire même largement erroné. C’est faire fausse route que de choisir toutes ces options. Dans des arbres de faibles dimensions, par exemple, il n’est pas possible de purger l’aubier car, si on le purge, il ne reste plus alors que très peu de bois parfait utilisable, encore ce dernier contient-il en son centre une grosse partie de bois juvénile. C’est tout à fait possible de purger l’aubier sur des arbres de grosses dimensions, mais pas sur les jeunes blancs-becs qu’on utilise de nos jours. C’est un obstacle économique, pas technique.
Le pin maritime contient une forte proportion d’aubier : pour des pins de 40 ans, il peut être de l’ordre d’un tiers du rayon, voire plus. En volume, cela représente une proportion encore bien plus importante. Sur un arbre d’une quarantaine d’années, c’est donc l’aubier qui est prépondérant dans la masse de bois. Lors des sinistres comme ceux que nous avons subis récemment (les ouragans Martin et Klaus), cet aubier commence à bleuter progressivement à partir de la fin du printemps, lorsque l’alimentation en eau devient déficiente (à cause des racines endommagées) pour répondre aux besoins de l’évapotranspiration. La dégringolade du prix du bois, dès le lendemain de chaque tempête, a comme prétexte ce bleu, cette dégradation de l’aubier, qui n’est pourtant pas technologique mais seulement esthétique, et qui ne se produit que longtemps après (plusieurs mois après le sinistre).
Voilà pourquoi votre message tombe bien : je rève d’un designer qui mettrait au goût des consommateurs les belles veines du bois bleu ! On m’a dit que, en Savoie (c’est un Savoyard qui me l’a dit), le bois bleu du sapin se vendait à meilleur prix que le bois blanc, c’est-à-dire vert… j’espère que vous me comprenez ! Autrement dit, tout cela n’est qu’une question de mode, mais nous autres producteurs de pin maritime, ici, nous en payons très cher les conséquences, car l’effondrement est énorme : les prix sont, au bas-mot, divisés par cinq, souvent par dix !
Pardon pour la longueur, mais j’espère avoir répondu à votre question et, au cas où vous souhaiteriez vous attaquer au marketing du bois bleu, je suis à votre service… mais devenez célèbre : ça aidera !
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