Articles avec le tag ‘bois de qualité’
Les risques
En guise de vœux,
cette nouvelle fiche
sur la
Sylviculture Naturelle et Continue :
Les risques
-
-
-
Quelques réactions :
- « Hommage au voisin farfelu de Basile !!! C’est un SAGE ! Bravo. » D.G.
- « En tant qu’arbre vieillissant je suis très sensible à cette démonstration pleine de bon sens et d’humour…..!!! » E.B.
- « ‘… les vieux, plutôt que de passer bêtement la nuit à s’éclater, préfèrent se coucher tranquillement…’. Bien trouvé ! Merci de partager ces fiches (très intéressantes, avec toujours ce parallèle entre les excès des industries, forestières comme les autres). » M.M.
- « Très bien écrite cette fiche ; je ne vis pas dans ta région mais imagine le poids de lobbys de toutes sortes pour formater les esprits et empêcher les techniciens, propriétaires… d’ouvrir leur esprit à quelques observations et calculs relevant simplement du bon sens. Quelle chance nous avons d’être indépendant. » J.L.B.
- « Bravo, Je suis vraiment un FAN de JH. Compliments » F.J.
- « Cher Monsieur,
Sur le point de vous adresser un petit message de vœux, je trouve cette fiche d’humour et de sagesse qui me rassure et me redonne confiance dans les forestiers (pas tous !).
Ma tension artérielle bondit souvent lorsqu’on oppose au rôle majeur que pourrait jouer la forêt dans l’atténuation du changement climatique, les nécessités de raccourcir la période du cycle de production (sécurité), de ‘déstocker’ (résilience), de développer les usages énergétiques du bois (neutralité carbone), etc… Votre fiche est une bouffée d’air pur !
Je vous souhaite, ainsi qu’à votre forêt, une très bonne et très heureuse année.
Bien cordialement » P.L.
- « Encore une bonne et sympathique livraison de l’ami Jacques. Merci à toi en te souhaitant une année 2012 aussi fertile pour tes arbres que pour ta plume ! Amitiés F.L.
PS : j’ai aussi relu récemment l’IF d’après tempête de 99 et je me faisais justement le reproche de ne pas avoir valorisé les précieuses info qu’il recèle. Voilà qui est en partie réparé par cette nouvelle fiche qui le valorise. »
- « Merci encore de garder le contact, je t’envois si peu d’infos, mais les tiennent m’intéresses toujours autant » A.C.
- « Bonjour Jaques, bonne année aussi pour toi et tes bels arbres
et merci pour ton mail. OUI, les grands arbres sont bien : utiles, beaux, grandiose! Ils ont tout mon respect. chez nous sur la domaine les « tempêtes » ont fait tomber nos deux arbres morts qui ont herberger de frôlons, pics, etc, etc. Mais il nous en reste encore 1,5m d’eux et le reste va servir aux animaux parterre
Tous le reste va bien et le vent a bien nettoyé les arbres de leurs vieux branches fragiles ou morts (merci M. Vent). » H.K.W.
- « Pour une fois j’ai priorisé la lecture de cette nouvelle fiche sur le reste des dossiers et j’en suis récompensé (comme d’habitude) : merci, ça fait du bien là où ça passe ! J’arrête là pour le baratin; le mieux je crois serait de la diffuser autour de moi car ici aussi on a du Pin : très peu de maritime mais pas mal de sylvestre, et plein d’autres essences dont les arbres méritent d’autant de devenir gros qu’il en ont largement la capacité. C’est biensûr prioritairement aux quelques propriétaires sylviculteurs que je ferai part de cette fiche, si toutefois il n’y a pas d’inconvénient de ton côté, ou à moins qu’il faille attendre plus amples remarques de la part des destinataires de ton mail. » C.N.
- « Que voilà une jolie carte de vœux bien tournée et en marge de la sinostrose ambiante. Bravo et tous mes vœux pour cette nouvelle année et vivent les gros beaux bois (et même des vilains pour faire ressortir la beauté des beaux) » J.M.
- « Merci pour cette fiche qui m’a bien fait sourire. Bonne année 2012 et les meilleurs vœux à toi et à tes arbres ! » C.S.
- « J’ai donc dégusté ton histoire hier au soir et fait une réponse ce matin, et il est vrai que j’ai eu un peu de mal pour te la faire parvenir. Je croyais avoir réussit…. effectivement les industriels « roi du massif » se remplisssent les poches et toute la filière est à l’agonie. Aujourd’hui les ETF se font eux aussi beaucoup de soucis quant à leur avenir. Moi ce qui me fatigue en ce moment se sont « les coupes de régularisation ». Le peu d’arbres restant sur pied sont sacrifiés au profit des industriels qui sont prêts à tout pour la pérénisation de leur avenir. Faut dire que certains donneurs d’ordres n’ont aucun scrupules et se servent bien de la manne (???) des subvention pour faire avaler non pas des couleuvres mais des boas à leurs clients. » E.C.
- « Bravo ! Continuez ! » G.S.
- « Jacques, je voulais te féliciter pour le travail que tu fais autour de la sylviculture à gestion durable, sache que je suis admiratif de tes travaux car moi aussi je suis passionné depuis longtemps par cette gestion meme si elle n’est pas reconnu dans notre masif Aquitain. » H.I.
- « Voilà un complément à ta fiche [cf. le complément ci-dessous - Note de J.H.] qui met les pieds dans le plat : je pense que je vais transférer tout ça à mon chef… Si cette fois-ci ce sont des collègues scientifiques qui le disent et le démontrent ! Merci beaucoup pour ces lectures très intéressantes ! » H.F.
- « Article très intéressant. On pourrait se demander ce qu’en penseraient les assureurs pour envisager un système de cotisations modulables proportionné aux risques ? » F.L.
- « Merci pour cette fiche qui m’a bien fait sourire. Bonne année 2012 et les meilleurs vœux à toi et à tes arbres ! » C.S.- « Merci pour cette fiche qui m’a bien fait sourire. Bonne année 2012 et les meilleurs vœux à toi et à tes arbres ! » C.S.-
-
Complément d’information
Site Internet : http://forestry.oxfordjournals.org/
comment des investisseurs utilisent la diversification afin d’optimiser leur portefeuille). La notion de VaR (valeur sous risque) est utilisée comme outil de gestion des risques : une valeur de VaR est calculée pour chaque stratégie sylvicole testée.
liés à l’évitement du risque. Dans l’optique des incertitudes liées au climat, la sylviculture proche de la nature est donc conseillée surtout aux petites propriétés forestières. [C.S.] »
Pro Silva à FOREXPO
-
-
Pro Silva aura son stand à FOREXPO !
-
FOREXPO, c’est le grand salon européen de la forêt, et ça a lieu tous les 4 ans en Aquitaine.
-
La prochaine édition se tiendra à Mimizan en juin 2012.
-
Il y aura des démonstrations d’abatteuses aux têtes énormes en plein travail, de porteurs avec plein de roues partout, de broyeurs de souches, de débroussailleurs multi-tonnes, de déchiqueteurs, de triturateurs, de tracteurs avec des biceps plein les bras, et de plein d’autres grosses machines pétaradantes et infernales…
Promis : ce sera un carnage de taille ultra-mondiale…
mais…
-
… mais face aux monstres,
à côté du vacarme,
en marge du cataclysme,
planant au-dessus des orgies de gazole :
notre petit tout petit petit stand,
le stand de Pro Silva.
-
Venez.
Pour nous trouver, demandez le petit village gaulois.
On vous offrira une gouttiche de potion magique.
Ce sera rustique, mais très chic, et puis nous, au moins,
on parlera de forêt !
-
-
-
Deux formations
Pro Silva organise deux formations au martelage
sur le pin maritime :
-
1)- « Découverte et initiation à la sylviculture continue, irrégulière et proche de la nature ».
Cette initiation se tiendra en Gironde les 28 et 29 février 2012.
-
2)- « Perfectionnement appliqué au martelage en irrégulier ».
Ce perfectionnement se tiendra en Gironde aussi, les 1er et 2 mars 2012.
–
Pour tout renseignement, adresser un message à Nicolas LUIGI :
Nicolas.Luigi@ProSilva.fr
ou bien : 04.94.60.95.44
ou encore : 06.22.86.23.21
-
Cette semaine de quatre journées successives de formation professionnelle
sera clôturée le 3 mars
par la troisième Matinée Pro Silva
(cf. annonce sur un article spécial).
-
-
-
Troisième Matinée Pro Silva
Il reste quelques places pour la troisième Matinée Pro Silva
-
Un raccourci net et précis
-
-
La S.N.C.
c’est quoi ?
-
Ben en fait, c’est simple !
-
La Sylviculture Naturelle et Continue©
c’est tout bête : ça consiste à
travailler moins pour gagner plus !
-
-
-
-
Cette définition m’a été gracieusement soufflée par le Petit Nicolas !
-
-
Encore un (nouveau ???) colloque !!!
L’avenir de la forêt…
-
-
Ouais, bon…
-
-
Ces messieurs organisent encore un nouveau colloque. Nouveau !
Nouveau ?
-
Ouais, bon, ils vont réfléchir…
-
-
Ils « travaillent de concert pour préparer la forêt de demain »…
Mon œil !
-
-
C’est organisé par la bande des quatre : le loup, le renard, l’ours et le sanglier…
… mais aucun représentant des sylvicultures alternatives n’est invité.
Alors je parie qu’on peut en prédire la conclusion :
« Continuons comme avant : la forêt de demain devra être industrielle. »
Inutile de faire une montagne grandiose pour accoucher d’une souris pareille !
-
-
Ces messieurs vous recevront le 25 novembre à Bordeaux,
en leur Château de Région, 14 rue François de Sourdis.
-
Allez-y, je suis sûr que vous allez vous marrer à cette farce.
Il y aura des discours sérieux, des exposés filandreux, un déjeuner gratos, et de l’argent public,
mais attention : l’inscription est en anglais (autrement dit : c’est réservé au club !).
-
Les mêmes qui ont conduit la forêt à la ruine vont se racheter
par une fuite en avant.
-
-
-
-
La S.N.C. – Présentation à télécharger
Petite présentation de la S.N.C.©
à l’intention des forestiers désespérés
1)- Téléchargez le texte ci-dessous…
2)- Puis téléchargez la présentation illustrée
(attention : le téléchargement peut être un peu long, car ce fichier est assez lourd).
Ces deux documents se complètent.
Il s’agit de la présentation que j’ai été invité à faire
au Domaine de la Chapelle, à Preignac, le 16 septembre dernier,
lors du colloque intitulé « L’Arbre et la Vigne« .
Faites-en profiter vos amis du monde entier !
Deuxième Matinée Pro Silva
Malgré les vacances, la deuxième Matinée Pro Silva a réuni une dizaine de participants, formant un groupe dynamique. Hervé Le Bouler a malheureusement été empêché à cause d’une panne de voiture, mais les discussions ont cependant été riches et intéressantes. Bien que je n’aie pas eu le temps de le préparer aussi bien que je l’aurais souhaité, l’aide-mémoire ci-dessous permet de se faire une petite idée de la teneur des débats.
La date choisie (le 29 octobre 2011) correspondait à l’anniversaire
de la rencontre organisée en 2010 à la mémoire
de notre ami disparu Didier MÜLLER.
Une pensée pour lui.
Aide-mémoire à télécharger :
-
-
Dernière heure (22 octobre)
Présence annoncée de deux professionnels de haut niveau :
- un spécialiste de la futaie irrégulière, expert forestier, venant de Franche-Comté : Olivier Segouin
- et un scientifique de renom, aux multiples spécialités (biodiversité forestière, direction de pépinière, botanique, aquaculture, enseignement, recherche) : Hervé Le Bouler
-
Aujourd’hui (15 octobre)
Il reste encore des places…
… mais inscrivez-vous sans tarder.
-
La deuxième
Matinée Pro Silva
aura lieu à Hostens et à Louchats
le 29 octobre 2011
sur le thème suivant :
Amélioration génétique et terrain : quelques exemples
-
Prix de la matinée : 10 €
Gratuit pour les membres de Pro Silva
Nombre de places limité
Attention : réservation obligatoire
-
Inscriptions par courriel à :
Jacques.Hazera()Pijouls.com
ou bien par téléphone au :
05.56.88.55.72
-
-
-
-
Lettre à des forestiers Bavarois
Chère Madame W.,-Lors d’une conversation téléphonique avec M. B. en février, j’avais appris que vous étiez en train de préparer pour votre groupe de forestiers Bavarois une visite en Aquitaine.-Ma propriété personnelle se trouve justement dans cette région, près des lieux que vous allez visiter (plus précisément à Hostens, à une dizaine de kilomètres de l’autoroute). De plus, ma forêt est gérée depuis quelques années maintenant selon les principes de Pro Silva. Ce type de gestion forestière ouvre, à mon sens, d’énormes perspectives d’avenir pour nous-autres, particulièrement après des sinistres tels que l’ouragan Klaus (2009), ici en Aquitaine. On peut observer dans ma forêt de nombreux exemples de régénération naturelle obtenue facilement et à peu de frais, ainsi que de beaux et gros spécimen de pins adultes… encore debout aujourd’hui !-Voilà pourquoi j’aurais été heureux de vous recevoir quelques heures chez moi.-Malheureusement, j’ai appris par B. que vous ne disposiez même plus d’un petit moment de liberté dans l’organisation de votre voyage. Cependant, au cas où quelques personnes seraient intéressées par une gestion alternative telle que celle que je pratique, je me permets de joindre quelques photos à ce message. Vous pouvez éventuellement me poser toutes sortes de questions par Internet : je ferai mon possible pour y répondre de mon mieux.-Je vous prie d’excuser mes fautes d’allemand !Avec mon meilleur souvenir,Jacques Hazera---------------------------
Un grand livre, mais un beau livre aussi
Un autre beau livre :
-
Forêt des Landes de Gascogne,
une nature secrète
-
-
C’est vraiment un très beau livre, signé François Sargos.
Les photos de Pierre Petit sont magnifiques.
Au-delà du plaisir des yeux, on y découvre une analyse approfondie
du Massif Landais et de la filière locale,
ainsi que d’intéressantes perspectives pour leur avenir commun.
-
-
-
-
-
-
Soirée-débat
Un autre compte-rendu dans la Dépêche du Bassin.
Il est signé de Nadine Stevens :
-
-
Un compte-rendu de cette belle soirée à lire dans Sud-Ouest du 30 mars :
http://www.sudouest.fr/2011/03/30/l-escargot-donnait-rencard-samedi-soir-357382-4723.php
-
-
Sylviculture naturelle et continue :
VRAIE ou FAUSSE ALTERNATIVE
pour la forêt de demain ?
-
Voilà le sujet du débat organisé le samedi 26 mars à Belin-Béliet
par l’association Le Courant Alternatif
dans le cadre de ses
Rencontres de l’Escargot.
Cette soirée est ouverte à tous.
Le sujet vous intéresse : venez en parler !
-
-
-
-
-
-
D’autres citations
-
Nous, avec nos beaux tracteurs, on sait faire de vilains arbres !
-
-
Moi, au sujet du labour, je ne me prononce pas ; c’est vrai que je suis technicien forestier, mais seulement voilà : je suis salarié dans une entreprise de labour, alors…
-
-
Vos grosses machines, vos abatteuses à 300.000 €, vos porteurs énormes, vos tracteurs de 250 CV, tout ça ce ne sont que de vulgaires pachydermes ! Il y a des tas de chantiers pour lesquels ils sont totalement inadaptés. Ce sont des monstres, ils vont disparaître. N’oubliez pas que les dinosaures, les plus gros des animaux, les plus puissants, ont été éliminés de cette terre en deux coups de cuiller à pot ! Un léger changement de climat, et hop, fini ! Vos machines infernales, ce sera la même chose un de ces matins : vous vous retrouverez sans boulot, propriétaire d’un engin sans valeur, et couvert de dettes envers vos banques. Il suffira que le prix du gazole monte un peu, ou que vos donneurs d’ordre baissent vos prix d’un tout petit chouya… Manque de souplesse, difficulté de s’adapter, lenteur de réaction, et vous êtes fichus !
Reconnaissez que, déjà, vous êtes obligés de consacrer au travail bien plus d’heures que vos pères, qui n’étaient pourtant que simples bûcherons, alors que vous avez bien du mal à boucler vos fins de mois !
-
-
Plus une forêt est sale, et moins elle brûle !
-
-
-
Lancement d’un voilier : le Didier Müller
-
Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire de nos gros bois de belle qualité,
puisque les industriels n’en veulent pas ?
(lire à ce sujet : http://www.pijouls.com/blog/jacques-hazera/sylviculture/pin-maritime/2010/11/07/reconnaissance-officielle/)
-
Eh bien, nous allons les utiliser nous-mêmes !
Avant-hier, vendredi 4 février, à bonne lune donc, nous avons mis en chantier le démarrage d’un projet à long terme :
la construction d’un voilier en pin maritime, chêne, et acacia.
Il s’agira précisément d’un Bac à voile de 11 mètres qu’on mettra à l’eau à Belin, au Pont de Mesplet, afin de le convoyer jusqu’au Bassin d’Arcachon par l’Eyre.
On n’en est pas encore à la naissance de notre voilier ancien, mais déjà à sa conception.
-
Avec l’aimable autorisation de son propriétaire, nous sommes allés prendre les mesures
de notre modèle, ami, et concurrent de toujours des 18 heures d’Arcachon :
le Président Pierre Mallet (11,90 m),
mouillé au port d’Arcachon au ponton des bateaux anciens.
-
Ensuite, nous avons abattu deux pins de 28,50 mètres et 29 mètres,
pas très loin d’être centenaires et toujours gaillards.
Nous en avons tiré des billes de pied de 11,50 mètres et 10,50 mètres,
ainsi que quelques autres menues broutilles.
-
-
-
Un peu plus loin, nous sommes allés sacrifier un chêne pédonculé
qui nous a donné une jolie bille de 4 mètres, très propre.
-
-
Voilà les ingrédients de base de notre futur bac à voile
que nous baptiserons probablement
Le Didier Müller.
-
On se dit que c’est vraiment dommage que l’industrie ne veuille pas s’amuser avec nos jouets,
car il y a vraiment de chouettes trucs à faire avec…
mais tant-pis pour elle !
-
On va scier tout ça au mois de mars, puis mettre à sécher nos sciages jusqu’à la mise en chantier de la construction.
Première régate : les 18 heures d’Arcachon vers 2016 ou 2020.
Je vous tiendrai au courant de tout…
-
En attendant, merci à messieurs Péres et Sanz, gens de mer et du Pierre Mallet, pour les conseils qu’ils nous ont donnés,
et à Jean Lacoste pour ses encouragements et sa proposition spontanée de nous prêter main forte en cas d’avarie lors de la construction.
-
-
-
-
Le pin, le bois, le bleu, et nous
Question d’un étudiant :
M. Hazera,
Je suis étudiant à la Sorbonne à Paris en licence de design.
Dans le cadre d’un projet sur le pin maritime, je m’intéresse à cette essence, notamment aux caractéristiques de son aubier, comme la vulnérabilité aux champignons, insectes… À Paris, des fournisseurs de bois m’ont indiqué que l’aubier était le plus souvent éliminé pour la fabrication de planches par exemple, du fait de sa fragilité. Ils m’ont même dit que le transport d’aubier non traité était interdit pour Paris, et qu’il était traité directement sur le lieu de production.
Je voulais savoir si cela était vrai. Un producteur Landais de pin maritime m’a affirmé le contraire. Ce même producteur m’a expliqué que, dans son exploitation, son processus de fabrication absorbe l’aubier et le duramen, la séparation étant impossible.
Vous évoquez la monoculture intensive, qui entraîne des modifications structurelles du bois, et le fait que l’aubier ne peut être retiré. Pensez vous que les différences que je constate dans les propos que j’ai recueillis peuvent provenir de ces différences de pratiques ?
Je vous remercie pour les éclaircissements que vous pourrez m’apporter.
Bien cordialement.
-
-
My answer :
Cher Monsieur,
Merci de votre message, qui tombe très bien.
Ce que l’on vous a dit à Paris serait presque idéal, mais ne correspond pas aux pratiques réelles (du moins pour ce qui concerne le pin maritime).
- L’idéal serait d’éliminer l’aubier du bois lors de sa mise en œuvre… pour tous les bois. L’aubier est fragile et peu durable pour toutes les essences, même les plus résistantes, acacia et teck inclus, la seule partie vraiment noble étant le bois parfait.
- Malheureusement, cette pratique tend à se perdre pour de nombreuses essences et, concernant le pin maritime, elle est aujourd’hui totalement abandonnée.
L’aubier de toutes les essences est sensible aux champignons et aux insectes. L’aubier, partie vivante de l’arbre, contient quantité de réserves nutritives potentiellement utilisables par ces dégradeurs divers. Le duramen, lui, est le résultat d’un processus interne de transformation chimique et de colmatage des vaisseaux qui aboutit à rendre ce bois peu attractif et peu accessible. Les bois à aubier non différencié (peuplier, sapin et épicéa par exemple) restent plus fragiles du fait que ce processus de duraminisation ne se produit pas, ou pas de façon complète me semble-t-il (point à vérifier).
L’économie moderne pousse à raccourcir les cycles de production, et la sylviculture n’y échappe pas. De ce fait, au lieu d’attendre que le pin maritime ait atteint sa maturité, on le coupe avant terme, et le bois parfait… est encore loin de l’être. Comme on accélère la croissance dès la plantation, il contient une forte proportion de bois juvénile (le bois produit au cours des 10 à 15 premières années de vie de l’arbre), de qualité inférieure. Et comme les utilisateurs ne proposent que des prix très peu attractifs pour les gros pins, le sylviculteur préfère couper ses bois en herbe, lorsqu’ils sont encore jeunes (autour de 40 à 45 ans) et de volume faible (autour de 1 mètre-cube). En outre, la sylviculture moderne coûte de plus en plus cher, ce qui pousse également les producteurs à raccourcir les cycles de production. Ils considèrent aussi que des arbres qu’on laisse vivre longtemps sont davantage sujets à subir divers dangers (tempêtes par exemple), même si ce risque est bien loin d’être confirmé par les faits. Dernier point : on ne se préoccupe plus du tout non plus de la période de coupe. L’abattage se pratique tout au long de l’année, en toutes saisons et en tous temps. Les sols en sont victimes (à cause des engins de plus en plus lourds qui y circulent, même dans les périodes où ces sols sont les plus fragiles), mais la qualité du bois en est victime aussi, notamment sa résistance aux champignons et aux insectes car, comme vous le savez certainement, du bois coupé en bonne saison et en bonne lune est bien plus durable que ce même bois coupé à d’autres moments de l’année… mais ce qui commande maintenant aux arbres, ce sont les machines : leur prix est tellement énorme qu’elles doivent impérativement tourner à plein rendement pour enrichir leurs constructeurs et les organismes de prêt fnancier.
Tout cela est à mon avis extrêmement discutable, voire même largement erroné. C’est faire fausse route que de choisir toutes ces options. Dans des arbres de faibles dimensions, par exemple, il n’est pas possible de purger l’aubier car, si on le purge, il ne reste plus alors que très peu de bois parfait utilisable, encore ce dernier contient-il en son centre une grosse partie de bois juvénile. C’est tout à fait possible de purger l’aubier sur des arbres de grosses dimensions, mais pas sur les jeunes blancs-becs qu’on utilise de nos jours. C’est un obstacle économique, pas technique.
Le pin maritime contient une forte proportion d’aubier : pour des pins de 40 ans, il peut être de l’ordre d’un tiers du rayon, voire plus. En volume, cela représente une proportion encore bien plus importante. Sur un arbre d’une quarantaine d’années, c’est donc l’aubier qui est prépondérant dans la masse de bois. Lors des sinistres comme ceux que nous avons subis récemment (les ouragans Martin et Klaus), cet aubier commence à bleuter progressivement à partir de la fin du printemps, lorsque l’alimentation en eau devient déficiente (à cause des racines endommagées) pour répondre aux besoins de l’évapotranspiration. La dégringolade du prix du bois, dès le lendemain de chaque tempête, a comme prétexte ce bleu, cette dégradation de l’aubier, qui n’est pourtant pas technologique mais seulement esthétique, et qui ne se produit que longtemps après (plusieurs mois après le sinistre).
Voilà pourquoi votre message tombe bien : je rève d’un designer qui mettrait au goût des consommateurs les belles veines du bois bleu ! On m’a dit que, en Savoie (c’est un Savoyard qui me l’a dit), le bois bleu du sapin se vendait à meilleur prix que le bois blanc, c’est-à-dire vert… j’espère que vous me comprenez ! Autrement dit, tout cela n’est qu’une question de mode, mais nous autres producteurs de pin maritime, ici, nous en payons très cher les conséquences, car l’effondrement est énorme : les prix sont, au bas-mot, divisés par cinq, souvent par dix !
Pardon pour la longueur, mais j’espère avoir répondu à votre question et, au cas où vous souhaiteriez vous attaquer au marketing du bois bleu, je suis à votre service… mais devenez célèbre : ça aidera !
-
-
-
Retournons le labour sans états-d’âme
Un ami forestier m’a récemment écrit ceci :
-
Pour le labour voici ce que j’avais relevé :
-
Voici ma réponse :
Voici ce que m’inspirent les quatre objectifs que tu indiques au sujet du labour.
- Démembrer le feutrage de rhizomes dense de la molinie : je suis d’accord, et je crois même que c’est la fonction la plus ancienne, la plus universelle et la plus judicieuse du labour, molinie ou pas. C’est d’ailleurs ce qu’affirme Dominique Soltner : ‘On aurait pu croire que le travail millénaire des paysans a eu pour but d’ameublir le sol pour permettre aux racines de leurs cultures de s’y installer. Il n’en est rien. L’agriculture a été dans les siècles passés l’art de ne pas cultiver le sol, autrement dit de laisser la plante se débrouiller pour pénétrer le sol, l’essentiel étant de lui fournir un sol dégagé.‘ N’empêche que le labour à 30 ou 35 cm de profondeur descend en réalité bien au-delà de la rhizosphère des graminées : environ 2 à 3 fois plus profondément (cf. les photos ci-dessous). Là, il y a donc excès de zèle. D’autre part, pourquoi labourer tous les types de sols, même ceux où la molinie est absente ? Pourquoi labourer les sables purs ?
- Assurer un bon mélange des horizons superficiels afin de réactiver l’humus brut et augmenter la rétention en eau : à mon sens, le sol qui a le meilleur fonctionnement, c’est celui qui n’a subi aucune perturbation (aucun tassement par exemple). Labourer le sol ne peut être réparateur pour sa structure que dans le cas où on l’aurait abîmé auparavant (par exemple : exploitation de coupe rase avec un gros porteur circulant en tous sens). Bernard Jabiol dit : ‘Le labour peut être indispensable… si on a tout détruit et compacté avant !‘. C’est grâce à une bonne structure que la rétention en eau sera la meilleure (la macro-porosité). En l’émiettant après l’avoir retourné, on lui redonne provisoirement un semblant de structure, mais ce semblant de structure qu’on lui redonne artificiellement n’est pas du tout idéal : au lieu d’être ‘structuré‘, il en ressort ‘soufflé‘. La véritable structure d’un sol est le résultat d’un lent processus, et il ne la tient que de la vie qu’il abrite : racines des plantes, vers de terre, micro-faune, etc.. Si cette vie est absente, c’est dû généralement à l’excès d’acidité ; or ce n’est pas en faisant passer des tracteurs pour mélanger les horizons qu’on peut modifier l’acidité. D’autre part - indépendamment du tassement en profondeur provoqué par le simple poids de l’engin – le labour à 35 cm de profondeur ne mélange pas seulement les horizons superficiels. Dans le cas général, il remonte aussi de la terre stérile ; dans les podzosols, à mon avis, il ne remonte certainement pas beaucoup d’éléments fertiles de l’horizon d’accumulation, ce dernier étant dans la majorité des cas proche de l’alios et hors de portée du soc. Dans tous les cas, le soc descend moins profondément que certaines racines du pin. L’effet dopant du labour – qui est réel - vient à mon avis du fait qu’il accélère la minéralisation de l’humus (peut-être par un effet d’oxydation ?… ou par l’action de champignons ?…) mais c’est forcément au prix d’une réduction du ‘capital de fertilité’ du sol sur la durée : on choisit le court terme au préjudice du long terme. Or le bois de valeur est le bois mûr et sans nœuds, celui que produit l’arbre adulte (‘l’usine à bois‘), pas le jeunot ! En outre, accélérer la croissance des résineux n’est jamais une bonne chose pour les sylviculteurs ayant des objectifs de production de haute qualité, mais c’est encore pire dans le jeune âge car, ce faisant, on augmente le volume de branches et de bois juvénile (de mauvaise qualité technologique)… bois juvénile qui sera malheureusement présent au cœur des arbres lors de leur coupe, sans parler des nœuds. Pour fabriquer de la pâte à papier ou des panneaux de particules, ou même des palettes, ça n’est pas gênant… sauf que ce n’est pas ce type de production qui est à mon avis capable de rémunérer le sylviculteur, surtout dans un marché où l’on encourage la surproduction !
- Enfouir l’acide phosphorique pour le rendre disponible pour les racines : même remarque que précédemment. Noter que cette opération (travail du sol et fertilisation) représente un coût important et que, avec un tel investissement au départ, la durée du cycle de production doit impérativement être très courte. D’où la difficulté matérielle, en sylviculture industrielle, de fabriquer du bois de bonne qualité (qui, comme l’expliquait souvent Jacques Deval, a besoin d’être ‘mûr’ et ne se trouve que dans les arbres âgés). D’autre part, la majorité des processus naturels d’enrichissement se font par simples dépôts à la surface du sol, l’incorporation ne se faisant que très lentement : c’est le cas de la litière. C’est cette lenteur qui garantit une croissance régulière et continue.
- Ameublir sur 30 cm de profondeur afin de faciliter l’enracinement des plants provenant des pépinières : ton hypothèse est intéressante (à savoir : pour les plans issus de pépinière, colonisation du sol par leurs racines en deux étapes), mais elle reste à démontrer. Moi j’ai plusieurs essais qui ne confirment pas cette hypothèse, avec des plants issus de pépinière mais installés sans labour, parfois simplement au milieu de la végétation déjà présente. Ces plants ont aujourd’hui entre 5 et 14 ans et, même si leur vigueur est moindre que sur labour fertilisé, la plupart d’entre-eux ont aujourd’hui une conformation bien meilleure, des branches fines, et en plus ils sont stables : ils sont encore debout en 2010 ! Je me demande pour ma part si, en ameublissant le sol, on ne détériorerait pas la qualité de l’ancrage et si on ne cantonnerait pas quelque peu la prospection racinaire à la partie ameublie. On sait bien qu’un simple passage de rouleau landais fragilise cet ancrage, or la charrue fait bien pire que le rouleau landais. Il arrive qu’on nous donne d’excellentes raisons pour faire d’énormes bêtises : c’est le cas par exemple des ‘regonflages‘ avec passage de disques lourds dans les interlignes, alors qu’on connaît très bien par ailleurs l’effet dévastateur que peut avoir cette opération sur le système racinaire des pins.
D’après mon expérience, je concluerais ainsi : tous ces travaux lourds sont parfaits pour fabriquer de gros volumes de biomasse à toute vitesse, mais ils ne permettent généralement pas d’obtenir des bois de qualité ni des forêts stables. Certains des sylviculteurs qui donnent la préférence au volume par rapport à la qualité sont peut-être enthousiastes sur cet itinéraire, mais leurs performances s’effondrent un jour ou l’autre si la stabilité est déficiente… ce qui est le cas, et c’est ce qu’on vient de voir à deux reprises ! D’autre part, le coût de ces travaux me semble incompatible avec une rémunération correcte de l’investisseur. Le véritable risque, en forêt, est lié à l’ampleur de ces investissements. En un mot, comme disait Didier : ‘C’est une sylviculture de luxe pour un produit de merde !‘ Je m’emballe… mais t’en penses quoi ?
Pardon pour la longueur !
-
Sur les trois photos ci-dessous, on voit bien que le labour descend bien au-delà de la zone prospectée par les racines de la molinie (cf. paragraphe 1),
même si, en cherchant bien, on arrive quand même à en retrouver quelques-unes, rares, près du fond de la cale.
Pro Silva et les étudiants
Comment flinguer le bois
L’autre jour, au rayon bois, je n’ai pas résisté au plaisir d’acheter du pin.
Bon, du pin, j’en ai plein ma forêt, et mes hangars sont pleins de beaux sciages de pin des Landes en train de sécher tranquillement à l’air libre. Bref, je n’ai nullement besoin d’acheter des planches… mais c’était pour le plaisir : pour le seul plaisir de dénoncer les gougnafiers qui mettent en vente de pareilles saloperies, le plaisir d’épingler les voleurs, les escrocs, les vandales qui osent se moquer des consommateurs en leur fourguant du bois minable et hors de prix.
Trois planches et deux tasseaux en pin des Landes.
Mes achats au rayon bois massif chez Castorama, à Mérignac, le 9 août dernier :
Trois planches brutes en Pin de France (pin des Landes) de 100 mm x 22 mm x 2,40 m – PEFC – Prix : 9,80 € T.T.C.
Un tasseau brut (même bois) en 21 x 47 x 2,40 m – PEFC – Prix : 4,80 € T.T.C.
Un autre tasseau brut (idem) en 30 x 30 x 2,40 m – PEFC – Prix : 4,90 € T.T.C.
Mes commentaires :
- certains de ces nœuds noirs et peu adhérents
Les fonctions multiples de la forêt
L’Association Futaie Irrégulière vient de publier un nouvel ouvrage intitulé :
Le traitement des futaies irrégulières
Valoriser les fonctions multiples de la forêt

Ce beau livre richement illustré (tableaux, graphiques, photos magnifiques…) est surtout un ouvrage technique. Il rapporte les derniers résultats chiffrés issus du réseau de placettes de références installé par l’A.F.I., mais donne aussi beaucoup d’explications sur la façon de traiter des cas différents d’essences, de stations, de mélanges…
Son objectif est de montrer comment mettre en valeur conjointement, sur chaque morceau d’une forêt, les trois fonctions principales : économique, protectrice et sociale.
Il a été publié en partenariat avec l’association France-Bois-Forêt.
L’A.F.I. est proche partenaire de Pro Silva.
-
Pour se le procurer :
Association Futaie Irrégulière
24 Quai Vauban
25000 Besançon
-
Un bébé-forum
Un nouveau forum vient de voir le jour :
-
Pour l’instant, c’est juste l’ouverture, mais il y a déjà un texte signé Sosténi qui est un vrai régal, et une description de la sylviculture Pro Silva, signée Philippe d’Harcourt, qui est une merveille de finesse, de clarté, et de sensibilité !
Vous m’en direz des nouvelles…
Vive le bleu !
Enfin une initiative judicieuse :
L’entreprise Pierre Goujon, de Cabanac, a décidé de commercialiser le bois bleu ! Article à lire dans Sud-Ouest du 7 septembre.
-
Quand donc se lèveront des décorateurs de talent, des designers en vue, des architectes en vogue pour prolonger cette initiative ?
Quand va-t-on enfin se mettre à créer de beaux objets en pin bleu ? Des maisons faites en chablis légèrement bleutés ? Des meubles aux veines agréablement colorées ?…
Dès que souffle une brise, les sylviculteurs Landais sont victimes d’un diktat commercial. La seule crainte d’apparition du bleu dans le bois crée une panique anticipée et entraîne l’effondrement des prix. Au lieu de céder à cette panique générale, essayons plutôt de mettre en valeur notre excellent et beau bois bleu : mettons le bleu à la une !
-
Petit rappel :
Dans les années 2000, après Martin, le bleu était interdit pour les bois de palette à cause de prétendus risques sanitaires. Peut-être craignait-on qu’une peste haineuse et sans scrupules saute brusquement de la palette à la gorge des boîtes de conserve. Peut-être avait-on peur que les germes du bleu ne fassent pas bon ménage avec les pesticides des boîtes de maïs. Peut-être que poulets aux hormones et tomates hors sol, horrifiés, refusaient de cohabiter avec la vie en vrai. Peut-être que les O.G.M. d’alors étaient trop sensibles, trop fragiles, trop délicats pour résister au Satan Bleu. Chochottes, va !
Dix ans plus tard, après Klaus, tout a changé : non seulement le bleu est maintenant accepté pour les palettes, mais on a même le droit de l’utiliser pour des caisses à vin. Le Satan Bleu du bois laisse en paix les bouteilles. Le lobby de la sardine, celui de la banane, celui du kiwi de Pétaouchnok et celui du thon rouge ont rangé leurs armes. Les Autorités Sanitaires emboîtent le pas. Ouf !
Comprenne qui pourra… mais il reste le problème du prix du bois.
-
Landais, ressaisissons-nous !
-
-
Garder un arbre ?… L’enlever ?… Pourquoi ?…
Quelles raisons peuvent nous inciter à conserver un arbre, ou à le couper ?…
… à le couper plutôt qu’à le conserver ?
Pourquoi couper le dominé ? Pourquoi garder le vilain ? Pourquoi garder le mort ? Pourquoi enlever le plus beau ?…
Quelques réponses grâce à notre ami Marc-Étienne Wilhelm dans le document ci-dessous :
Merci à Marc-Étienne !
Ah, mais alors, les branches ? C’est pareil peut-être, non ? Pourquoi les couper, pourquoi les garder ?…
La fiche ci-dessous n’est qu’un modeste clin-d’œil au très
beau document de Marc-Étienne :
Un magazine édifiant
Une chaîne de télévision du Limousin a diffusé dans son magazine n° 179 (avril 2010) tout un reportage sur la forêt, à partir des questions qu’on peut se poser au sujet du P.E.F.C..
Ce reportage est lumineux, de bout en bout. La sylviculture, notamment, y est expliquée d’une façon tellement simple que tout semble aussi aisé qu’évident.
Les secrets de l’organisation de la filière du bois y sont révélés, ainsi que quelques collusions. Je vous recommande ardemment de le visionner, même s’il écorche au passage un certain nombre de procédés…
Rectif : … SURTOUT qu’il écorche au passage un grand nombre de procédés courants !
Des procédés qu’on retrouve bien entendu ailleurs : remplaçons juste « douglas » par « pin maritime » et on est chez nous dans les Landes.
Mais voyez plutôt ce qui se dit d’édifiant sur le Plateau des Millevaches :




















