Articles avec le tag ‘forêt’

PostHeaderIcon Haro sur les bonimenteurs !

Nous voici d’accord !

Bel éditorial en effet dans le dernier bulletin de la CAFSA S.A.

signé de son humble et dévoué P.D.G..

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Je m’associe à sa colère contre les illusionnistes,

contre les utopistes,

contre les bonimenteurs

et contre tous ces faux prophètes

qui font tant de mal à notre belle forêt,

qui trompent les sylviculteurs,

et qui engrangent sans vergogne

les subsides de l’État !

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Je m’insurge de concert… mais lisons plutôt.

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Apaisons maintenant

notre juste colère

pour saluer en chœur

la venue de l’Enfant.

C’est pour sauver nos arbres,

pins, douglas, peupliers,

que le bon Dieu l’envoie.

En deux coups de charrues

il va tout mettre à plat,

et cet Enfant se nomme

« ALLIANCE Forêts Bois ».

Il est né le Divinosaure

ou bien le pachyderme.

Appelons-le Goofy.

Alléluiaïe !

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Le texte seul, l’éditorial, la crême, la perle, la moëlle, le dessert, le bonheur…

… c’est ici :

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Puisqu’on nous a lancés sur le reboisement,

relisons « Les conseils », aigre et badin morceau :

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PostHeaderIcon Les risques

En guise de vœux,

cette nouvelle fiche

sur la

Sylviculture Naturelle et Continue :

Les risques

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Quelques réactions :

- « Hommage au voisin farfelu de Basile !!! C’est un SAGE ! Bravo. » D.G.

- « En tant qu’arbre vieillissant je suis très sensible à cette démonstration pleine de bon sens et d’humour…..!!! » E.B.

- « ‘… les vieux, plutôt que de passer bêtement la nuit à s’éclater, préfèrent se coucher tranquillement…’. Bien trouvé ! Merci de partager ces fiches (très intéressantes, avec toujours ce parallèle entre les excès des industries, forestières comme les autres). » M.M.

- « Très bien écrite cette fiche ; je ne vis pas dans ta région mais imagine le poids de lobbys de toutes sortes pour formater les esprits et empêcher les techniciens, propriétaires… d’ouvrir leur esprit à quelques observations et calculs relevant simplement du bon sens. Quelle chance nous avons d’être indépendant. » J.L.B.

- « Bravo, Je suis vraiment un FAN de JH. Compliments » F.J.

- « Cher Monsieur,
Sur le point de vous adresser un petit message de vœux, je trouve cette fiche d’humour et de sagesse qui me rassure et me redonne confiance dans les forestiers (pas tous !).
Ma tension artérielle bondit souvent lorsqu’on oppose au rôle majeur que pourrait jouer la forêt dans l’atténuation du changement climatique, les nécessités de raccourcir la période du cycle de production (sécurité), de ‘déstocker’ (résilience), de développer les usages énergétiques du bois (neutralité carbone), etc… Votre fiche est une bouffée d’air pur !
Je vous souhaite, ainsi qu’à votre forêt, une très bonne et très heureuse année.
Bien cordialement » P.L.

- « Encore une bonne et sympathique livraison de l’ami Jacques. Merci à toi en te souhaitant une année 2012 aussi fertile pour tes arbres que pour ta plume ! Amitiés F.L.
PS : j’ai aussi relu récemment l’IF d’après tempête de 99 et je me faisais justement le reproche de ne pas avoir valorisé les précieuses info qu’il recèle. Voilà qui est en partie réparé par cette nouvelle fiche qui le valorise. »

- « Merci encore de garder le contact, je t’envois si peu d’infos, mais les tiennent m’intéresses toujours autant » A.C.

- « Bonjour Jaques, bonne année aussi pour toi et tes bels arbres  :-) et merci pour ton mail. OUI, les grands arbres sont bien : utiles, beaux, grandiose! Ils ont tout mon respect. chez nous sur la domaine les « tempêtes  » ont fait tomber nos deux arbres morts qui ont herberger de frôlons, pics, etc, etc. Mais il nous en reste encore 1,5m d’eux et le reste va servir aux animaux parterre ;-) Tous le reste va bien et le vent a bien nettoyé les arbres de leurs vieux branches fragiles ou morts (merci M. Vent). » H.K.W.

- « Pour une fois j’ai priorisé la lecture de cette nouvelle fiche sur le reste des dossiers et j’en suis récompensé (comme d’habitude) : merci, ça fait du bien là où ça passe ! J’arrête là pour le baratin; le mieux je crois serait de la diffuser autour de moi car ici aussi on a du Pin : très peu de maritime mais pas mal de sylvestre, et plein d’autres essences dont les arbres méritent d’autant de devenir gros qu’il en ont largement la capacité. C’est biensûr prioritairement aux quelques propriétaires sylviculteurs que je ferai part de cette fiche, si toutefois il n’y a pas d’inconvénient de ton côté, ou à moins qu’il faille attendre plus amples remarques de la part des destinataires de ton mail. » C.N.

- « Que voilà une jolie carte de vœux bien tournée et en marge de la sinostrose ambiante. Bravo et tous mes vœux pour cette nouvelle année et vivent les gros beaux bois (et même des vilains pour faire ressortir la beauté des beaux) » J.M.

- « Merci pour cette fiche qui m’a bien fait sourire. Bonne année 2012 et les meilleurs vœux à toi et à tes arbres ! » C.S.

- « J’ai donc dégusté ton histoire hier au soir et fait une réponse ce matin, et il est vrai que j’ai eu un peu de mal pour te la faire parvenir. Je croyais avoir réussit…. effectivement les industriels « roi du massif » se remplisssent les poches et toute la filière est à l’agonie. Aujourd’hui les ETF se font eux aussi beaucoup de soucis quant à leur avenir. Moi ce qui me fatigue en ce moment se sont « les coupes de régularisation ». Le peu d’arbres restant sur pied sont sacrifiés au profit des industriels qui sont prêts à tout pour la pérénisation de leur avenir. Faut dire que certains donneurs d’ordres n’ont aucun scrupules et se servent bien de la manne (???) des subvention pour faire avaler non pas des couleuvres mais des boas à leurs clients. » E.C.

- « Bravo ! Continuez ! » G.S.

- « Jacques, je voulais te féliciter pour le travail que tu fais autour de la sylviculture à gestion durable, sache que je suis admiratif de tes travaux car moi aussi je suis passionné depuis longtemps par cette gestion meme si elle n’est pas reconnu dans notre masif Aquitain. » H.I.

- « Voilà un complément à ta fiche [cf. le complément ci-dessous - Note de J.H.] qui met les pieds dans le plat : je pense que je vais transférer tout ça à mon chef… Si cette fois-ci ce sont des collègues scientifiques qui le disent et le démontrent ! Merci beaucoup pour ces lectures très intéressantes ! » H.F.

- « Article très intéressant. On pourrait se demander ce qu’en penseraient les assureurs pour envisager un système de cotisations modulables proportionné aux risques ? » F.L.

 


- « Merci pour cette fiche qui m’a bien fait sourire. Bonne année 2012 et les meilleurs vœux à toi et à tes arbres ! » C.S.- « Merci pour cette fiche qui m’a bien fait sourire. Bonne année 2012 et les meilleurs vœux à toi et à tes arbres ! » C.S.-

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Complément d’information

Décembre 2011 – REVUE DE PRESSE – Etude Autrichienne sur la gestion des risques et les traitements sylvicoles :
Dans son « Forêt-Mail » N°82, daté du 12/12/2011, Forêt Wallonne informe des résultats d’une étude autrichienne portant sur le lien entre traitements sylvicoles et risques naturels, en particulier les risques dus au vent. Les résultats de cette étude démontrent qu’une bonne gestion du risque implique une sylviculture proche de la nature. Informations : Forêt-Mail N°82 (article 1040), décembre 2011
Site Internet : http://forestry.oxfordjournals.org/
 
Résumé de l’étude repris dans Forêt-Mail N°82 :
 
« Ces dernières années, un intérêt grandissant pour la sylviculture proche de la nature se fait sentir dans le monde forestier scientifique. Cependant, les bases économiques de cette sylviculture n’ont pas encore été bien développées. Certains scientifiques et praticiens ne voient pas l’intérêt de justifier cette sylviculture du point de vue économique car elle surpasse le système classique en ce qui concerne les services écosystémiques qu’elle procure. En effet, la plus grande qualité de cette sylviculture réside dans sa capacité à remplir les exigences de multifonctionnalité.
 
Une étude a été réalisée en Autriche pour déterminer si le système de forêts équiennes et de coupes à blanc constitue la stratégie sylvicole optimale en présence de risque. L’étude s’est basée sur une revue de littérature et une approche par modélisation. Une vingtaine de stratégies sylvicoles alternatives ont été testées. Le modèle utilisé est un modèle économique basé sur l’évitement du risque et la « théorie moderne du portefeuille » (théorie financière décrivant
comment des investisseurs utilisent la diversification afin d’optimiser leur portefeuille). La notion de VaR (valeur sous risque) est utilisée comme outil de gestion des risques : une valeur de VaR est calculée pour chaque stratégie sylvicole testée.
 
Les résultats montrent que la plus grande valeur de VaR (et donc correspondant à la stratégie impliquant le moins de risque) est attribuée à une stratégie caractérisée par un traitement diversifié, en présence de plusieurs espèces et d’une période de régénération supérieure à 70 ans. La conclusion de l’étude stipule que le système classique de forêts équiennes et de coupes à blanc ne constitue pas le choix optimal lorsque sont considérés les aspects économiques
liés à l’évitement du risque. Dans l’optique des incertitudes liées au climat, la sylviculture proche de la nature est donc conseillée surtout aux petites propriétés forestières. [C.S.] »
 
Etude citée en référence : « Roessiger J., Griess V. C., Knoke T. [2011]. May risk aversion lead to near-natural forestry ? A simulation study. Forestry 84(5) : 527-537 (11 p., 3 fig., 2 tab., 65 réf.). »
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PostHeaderIcon Pro Silva à FOREXPO

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Pro Silva aura son stand à FOREXPO !

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FOREXPO, c’est le grand salon européen de la forêt, et ça a lieu tous les 4 ans en Aquitaine.

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La prochaine édition se tiendra à Mimizan en juin 2012.

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Il y aura des démonstrations d’abatteuses aux têtes énormes en plein travail, de porteurs avec plein de roues partout, de broyeurs de souches, de débroussailleurs multi-tonnes, de déchiqueteurs, de triturateurs, de tracteurs avec des biceps plein les bras, et de plein d’autres grosses machines pétaradantes et infernales…

Promis : ce sera un carnage de taille ultra-mondiale…

mais…

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… mais face aux monstres,

à côté du vacarme,

en marge du cataclysme,

planant au-dessus des orgies de gazole :

notre petit tout petit petit stand,

le stand de Pro Silva.

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Venez.

Pour nous trouver, demandez le petit village gaulois.

On vous offrira une gouttiche de potion magique.

Ce sera rustique, mais très chic, et puis nous, au moins,

on parlera de forêt !

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PostHeaderIcon Deux formations

Pro Silva organise deux formations au martelage

sur le pin maritime :

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1)- « Découverte et initiation à la sylviculture continue, irrégulière et proche de la nature ».

Cette initiation se tiendra en Gironde les 28 et 29 février 2012.

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2)- « Perfectionnement appliqué au martelage en irrégulier ».

Ce perfectionnement se tiendra en Gironde aussi, les 1er et 2 mars 2012.

Pour tout renseignement, adresser un message à Nicolas LUIGI :

Nicolas.Luigi@ProSilva.fr

ou bien : 04.94.60.95.44

ou encore : 06.22.86.23.21

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Cette semaine de quatre journées successives de formation professionnelle

sera clôturée le 3 mars

par la troisième Matinée Pro Silva

(cf. annonce sur un article spécial).

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PostHeaderIcon Troisième Matinée Pro Silva

Dernière heure (3 février) :

Il reste quelques places pour la troisième Matinée Pro Silva

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C’est bientôt : inscrivez-vous vite !
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Lieu de rendez-vous aux Pijoulets (Hostens)
On commencera à 9 heures
Fin prévue vers midi
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À peine est achevée la deuxième Matinée Pro Silva qu’on prépare la troisième.
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Prévenez vos agendas :
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Le samedi 3 mars 2012 :

Troisième Matinée Pro Silva

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Ce sera en Gironde, en présence de notre Président (Alain GIVORS),
de notre Délégué Général (Nicolas LUIGI)
et de quelques autres personnalités.
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Nous nous préoccuperons d’un sujet anodin :
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L’avenir de la foresterie landaise.
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N’oubliez pas de vous inscrire, car le nombre de places sera limité.
Participation : 10 € (gratuit pour les adhérents).
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PostHeaderIcon Un raccourci net et précis

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La S.N.C.

c’est quoi ?

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Ben en fait, c’est simple !

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La Sylviculture Naturelle et Continue©

 c’est tout bête : ça consiste à

travailler moins pour gagner plus !

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Cette définition m’a été gracieusement soufflée par le Petit Nicolas !

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PostHeaderIcon Un peu de poivre avec votre carbone ?

Régalons-nous de ces quelques grains de poivre vert pimentés au carbone.

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C’est un papier signé Sosténi.

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PostHeaderIcon Encore un (nouveau ???) colloque !!!

L’avenir de la forêt…

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Ouais, bon…

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Ces messieurs organisent encore un nouveau colloque. Nouveau !


Nouveau ?

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Ouais, bon, ils vont réfléchir…

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Ils « travaillent de concert pour préparer la forêt de demain »…

Mon œil !

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C’est organisé par la bande des quatre : le loup, le renard, l’ours et le sanglier…


… mais aucun représentant des sylvicultures alternatives n’est invité.

Alors je parie qu’on peut en prédire la conclusion :

« Continuons comme avant : la forêt de demain devra être industrielle. »

Inutile de faire une montagne grandiose pour accoucher d’une souris pareille !

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Ces messieurs vous recevront le 25 novembre à Bordeaux,

en leur Château de Région, 14 rue François de Sourdis.

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Allez-y, je suis sûr que vous allez vous marrer à cette farce.

Il y aura des discours sérieux, des exposés filandreux, un déjeuner gratos, et de l’argent public,

mais attention : l’inscription est en anglais (autrement dit : c’est réservé au club !).

(http://www.efiatlantic.efi.int/portal/events/colloque_for_t_aquitaine/inscription_colloque_for_t_aquitaine_/)

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Les mêmes qui ont conduit la forêt à la ruine vont se racheter

par une fuite en avant.

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PostHeaderIcon La S.N.C. – Présentation à télécharger

Petite présentation de la S.N.C.©

à l’intention des forestiers désespérés

1)- Téléchargez le texte ci-dessous…

 

2)- Puis téléchargez la présentation illustrée

(attention : le téléchargement peut être un peu long, car ce fichier est assez lourd).

Ces deux documents se complètent.

Il s’agit de la présentation que j’ai été invité à faire

au Domaine de la Chapelle, à Preignac, le 16 septembre dernier,

lors du colloque intitulé « L’Arbre et la Vigne« .

Faites-en profiter vos amis du monde entier !

 

 

 

PostHeaderIcon Pro Silva : des nouveautés pour 2012

Quelques nouveautés pour 2012

à découvrir dans le nouveau bulletin d’adhésion :

En vrac :

des réductions,

diverses possibilités d’adhésion (dont deux à prix réduit),

des offres de formation,

et surtout

(le projet n’est pas encore abouti, mais nous avons bon espoir qu’il le sera avant la fin de cette année) :

la reconnaissance de mission d’utilité publique

pour l’association Pro Silva !

Dès que cette reconnaissance sera effective,

il sera alors possible de bénéficier

d’une réduction fiscale des deux tiers de la cotisation.

Par exemple, la cotisation normale de membre actif (45 €) ne coûtera en réalité que 15 € !

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PostHeaderIcon Ça ne marchera jamais

Lisons tranquillement les péripéties qu’a traversées l’agro-foresterie pendant 25 ans

avant d’être enfin reconnue officiellement, puis conseillée, puis recommandée, pratiquée, encensée, et enfin adulée

par les instances qui l’avaient niée, puis ignorée, puis méprisée, calomniée, vilipendée…

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Ça me rappelle la Sylviculture Naturelle et Continue, pas vous ?…

Faudra-t-il 25 ans de lutte et d’argumentation ?

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Cet article très intéressant, signé de Christian Dupraz (I.N.R.A.), est paru dans le numéro 3 de la revue AGROFORESTERIES (la revue française des arbres ruraux).

Ce numéro 3 est consacré à la réglementation. Il est extrêmement bien fait.

Pour de plus amples renseignements, on peut se reporter à la page « revue »

du site de l’Association Française d’Agroforesterie :

http://www.agroforesterie.fr/revue.html

 

Merci à cette association pour son accord de publication.

 

PostHeaderIcon Le livre de Raymond Lagardère

Quelques extraits du livre très intéressant de

Raymond Lagardère :

Sous les grands pins – Mon passé, mes espoirs

-reproduits avec sa très aimable autorisation.

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PostHeaderIcon Posters éducatifs

Pijouls.com, c’est aussi des posters.

Petit aperçu, avec ces trois posters de feuilles :

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Feuilles de Printemps

Poster au format A3+ (32,9 cm x 48,3 cm) en six langues :

Latin, Euskara, Castellano, Deutsch, English, Français

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Feuilles d’Été

Poster au format A3+ (32,9 cm x 48,3 cm) disponible en quatre versions au choix :

Français et LatinEnglish and LatinCastellano y LatinDeutsch und Latin

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Feuilles d’Automne

Poster au format A3+ (32,9 cm x 48,3 cm) disponible en quatre versions au choix :

Français et LatinEnglish and LatinCastellano y LatinDeutsch und Latin

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Ces posters à caractère éducatif sont vendus au prix de 25 €.

Bien d’autres posters sont en ligne sur ma photothèque :

http://www.pijouls.com/index-accueil.php

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PostHeaderIcon Deuxième Matinée Pro Silva

Malgré les vacances, la deuxième Matinée Pro Silva a réuni une dizaine de participants, formant un groupe dynamique. Hervé Le Bouler a malheureusement été empêché à cause d’une panne de voiture, mais les discussions ont cependant été riches et intéressantes. Bien que je n’aie pas eu le temps de le préparer aussi bien que je l’aurais souhaité, l’aide-mémoire ci-dessous permet de se faire une petite idée de la teneur des débats.

La date choisie (le 29 octobre 2011) correspondait à l’anniversaire

de la rencontre organisée en 2010 à la mémoire

de notre ami disparu Didier MÜLLER.

Une pensée pour lui.

Aide-mémoire à télécharger :

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Dernière heure (22 octobre)

Présence annoncée de deux professionnels de haut niveau :

- un spécialiste de la futaie irrégulière, expert forestier, venant de Franche-Comté : Olivier Segouin

- et un scientifique de renom, aux multiples spécialités (biodiversité forestière, direction de pépinière, botanique, aquaculture, enseignement, recherche) : Hervé Le Bouler

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Aujourd’hui (15 octobre)

Il reste encore des places…

… mais inscrivez-vous sans tarder.

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La deuxième

Matinée Pro Silva

aura lieu à Hostens et à Louchats

le 29 octobre 2011

sur le thème suivant :

Amélioration génétique et terrain : quelques exemples

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Prix de la matinée : 10 €

Gratuit pour les membres de Pro Silva

Nombre de places limité

Attention : réservation obligatoire

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Inscriptions par courriel à :

Jacques.Hazera()Pijouls.com

ou bien par téléphone au :

05.56.88.55.72

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PostHeaderIcon Matinée Pro Silva

Beau succès pour la première

Matinée Pro Silva !

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Le samedi 2 avril a eu lieu la première Matinée Pro Silva,

à Hostens, en forêt des Pijoulets.

Le thème était :

le fonctionnement des écosystèmes forestiers.

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Jean-Yves Boussereau nous a tenus bouche-bée pendant ces quatre heures.

D’abord une partie théorique sous les jeunes chênes, puis un parcours en forêt,

avec un arrêt commenté devant la fosse pédologique.

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22 participants ont assisté à cette première, soit 2 de plus que le quota fixé

(et ce malgré plusieurs empêchements de dernière heure, très vite reconquis).

Le public était varié :

propriétaires-sylviculteurs,

enseignants,

entrepreneurs,

techniciens,

experts forestiers,

simples curieux…

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Plusieurs personnes ont profité de l’occasion pour adhérer à Pro Silva.

Merci à Philippe Dantou pour les belles photos ci-dessus.

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Prochain rendez-vous à l’automne

pour une deuxième Matinée qui sera consacrée à

la sélection génétique sur pied.

Prix de la matinée : 10 € (gratuit pour les membres de Pro Silva).

Réservation obligatoire.

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PostHeaderIcon Lettre à des forestiers Bavarois

Voilà, c’est fait :
j’ai eu mes forestiers Teutons. 2 juin, journée pleine, comme il était prévu.
Ils étaient enchantés. Je leur ai tout montré. Ils ont même insisté pour voir mes pins sylvestres.
Ils se sont dits choqués des journées précédentes : on ne leur a montré
que des pins aux hormones, des champs d’arbres sans vie, et des usines à pâte.
En partant ils m’ont fait cadeaux et compliments dont un beau tonnelet d’une bière précieuse,
heureux d’avoir enfin, dans le Massif Landais, pu voir de vraies forêts !
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Dernière minute :
L’affaire des concombres masqués !
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Le Donjon ne supportait pas l’idée que les forestiers Bavarois viennent visiter ma forêt :
strictement verboten !
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Pourtant, les Deutsch, j’ai pris contact avec eux (voir plus bas le courrier que j’ai adressé à leur Présidente),
et justement : ils avaient grande envie de venir.
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Alors le Grand Patagourou, plus retors que jamais,
s’est procuré au fin-fond de l’Espagne
une cargaison de concombres empoisonnés
qu’il a expédiés aux Allemands.
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Pauvre Patagourou, c’était peine perdue !
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Nos amis Bavarois viennent quand même.
Ils ne sont pas morts, pas tous, et ils seront jeudi chez moi.
Ils verront mes régénérations naturelles et mes pins de 100 ans.
Je leur parlerai du Donjon, du SSSOviêt Suprêm,
du Grand Patagourou et de son compère Yznogourg,
de la Pravda-de-Gascogne.
Je leur parlerai du pays, quoi.
Mal gucken, wie Sie einfach die Sache sehen !…
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Sehr geehrte Frau W.,
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Durch einem Telefongespräch mit M. B. in Februar hatte ich erfahren, daß Sie eine Reise nach Süd-Frankreich gerade vorbereiten für Ihre Bayerishe Gruppe von Förstern.
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Mein eigener Wald findet sich gerade in dieser Region, wo Sie reisen werden, bzw. in Hostens (10 km entfernt vom Autobahn). Ausserdem, mein Wald ist seit einingen Jahren jetzt, nach Pro Silva Regeln geführt. Dieses Typ von Waldwirdschaft öffnet, meiner Meinung nach, riesige Zukunftsperspektiven für uns, besonders nach Orkäne wie Klaus (2009) hier im Süd-Westen. Bei mir sind zu beobachten viele Beispiele, wie die natürliche Wiederwaldbau ganz einfach und sparsam sein kann, oder was für schöne und dicke Kiefer wachsen können… die heute noch stehen !
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Deshalb hätte ich Sie so gerne in meinen Wald ein Paar Stunden empfangen.
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Leider habe ich von B. erfahren, daß sogar ein kurzes Moment von Freiheit nicht mehr übrig bleibt für Sie in der Zeit ihrer Reise. Falls manche Leute trotzdem einige Interesse hätten für so eine alternative Wirtschaft wie meine, erlaube ich mich einige Bilder beizulegen. Eventuell, können Sie mir alle Fragen stellen durch Internet : ich werde mein Bestes tun zu antworten.
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Ich bitte um Entschuldigung für mein Deutsch !
Mit besten Grüßen,
Jacques Hazera
Expert Forestier
Vice-Président de Pro Silva France
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Traduction pour les francophones :
Chère Madame W.,
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Lors d’une conversation téléphonique avec M. B. en février, j’avais appris que vous étiez en train de préparer pour votre groupe de forestiers Bavarois une visite en Aquitaine.
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Ma propriété personnelle se trouve justement dans cette région, près des lieux que vous allez visiter (plus précisément à Hostens, à une dizaine de kilomètres de l’autoroute). De plus, ma forêt est gérée depuis quelques années maintenant selon les principes de Pro Silva. Ce type de gestion forestière ouvre, à mon sens, d’énormes perspectives d’avenir pour nous-autres, particulièrement après des sinistres tels que l’ouragan Klaus (2009), ici en Aquitaine. On peut observer dans ma forêt de nombreux exemples de régénération naturelle obtenue facilement et à peu de frais, ainsi que de beaux et gros spécimen de pins adultes… encore debout aujourd’hui !
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Voilà pourquoi j’aurais été heureux de vous recevoir quelques heures chez moi.
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Malheureusement, j’ai appris par B. que vous ne disposiez même plus d’un petit moment de liberté dans l’organisation de votre voyage. Cependant, au cas où quelques personnes seraient intéressées par une gestion alternative telle que celle que je pratique, je me permets de joindre quelques photos à ce message. Vous pouvez éventuellement me poser toutes sortes de questions par Internet : je ferai mon possible pour y répondre de mon mieux.
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Je vous prie d’excuser mes fautes d’allemand !
Avec mon meilleur souvenir,
Jacques Hazera
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PostHeaderIcon Un grand livre, mais un beau livre aussi

Un autre beau livre :

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Forêt des Landes de Gascogne,

une nature secrète

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Forêt des Landes de Gascogne (François Sargos)-

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C’est vraiment un très beau livre, signé François Sargos.

Les photos de Pierre Petit sont magnifiques.

Au-delà du plaisir des yeux, on y découvre une analyse approfondie

du Massif Landais et de la filière locale,

ainsi que d’intéressantes perspectives pour leur avenir commun.

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PostHeaderIcon Un petit livre, mais un beau livre

Le pin maritime (Pascal Mayer)

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C’est un joli petit livre des Éditions Actes Sud, dans leur collection bien connue Le nom de l’arbre :

Le pin maritime

de Pascal Mayer

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Ce petit livre dévoile l’intimité de notre bon pin maritime.

Il nous en parle en mots simples, dans un français léger, élégant, agréable.

La lecture est fluide, on flotte, on passe une veillée près du feu entre amis.

On rencontre le pin maritime chez nous, chez lui, au Maroc, en Corse, on le suit au Portugal,

en Gallice, on le voit en Australie ou même en Afrique du Sud.

C’est un ouvrage technique au goût de poème qui se lit comme un roman.

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Moi, comme un idiot,

je l’avais jamais lu !

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PostHeaderIcon La forêt à Cap-Sciences

Les Amis de Cap-Sciences

organisent une rencontre le 7 avril 2011 :

DES ARBRES ET DES HOMMES

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Programme :

DES ARBRES ET DES HOMMES - Vignette

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Venez nombreux, ou sinon : venez tous !

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PostHeaderIcon Une page de nos forêts

Jean-Louis Sous

est l’auteur d’une nouvelle publiée au éditions Privilèges Atlantica

et intitulée

Et il s’éteignit sous un pin.

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L’histoire se passe après l’ouragan Klaus dans notre bonne forêt landaise. On est tout de suite à Pissos, à Ychoux, ou à Luxey… peu importe. Les relations d’un père et de son fils face au déchirement.

En voici un très court extrait :

Extrait de la nouvelle de Jean-Louis Sous - Vignette-

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Afin d’accompagner cet extrait,

voici la présentation qu’en a rédigée l’auteur lui-même :

Nouvelle - Vignette

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PostHeaderIcon Soirée-débat

Un autre compte-rendu dans la Dépêche du Bassin.

Il est signé de Nadine Stevens :

Rencart de l'escargot (N.S.) - Vignette

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Un compte-rendu de cette belle soirée à lire dans Sud-Ouest du 30 mars :

http://www.sudouest.fr/2011/03/30/l-escargot-donnait-rencard-samedi-soir-357382-4723.php

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Sylviculture naturelle et continue :

VRAIE ou FAUSSE ALTERNATIVE

pour la forêt de demain ?

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Voilà le sujet du débat organisé le samedi 26 mars à Belin-Béliet

par l’association Le Courant Alternatif

dans le cadre de ses

Rencontres de l’Escargot.

Affiche 26 mars

Cette soirée est ouverte à tous.

Le sujet vous intéresse : venez en parler !

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PostHeaderIcon D’autres citations

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Nous, avec nos beaux tracteurs, on sait faire de vilains arbres !

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Moi, au sujet du labour, je ne me prononce pas ; c’est vrai que je suis technicien forestier, mais seulement voilà : je suis salarié dans une entreprise de labour, alors…

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Vos grosses machines, vos abatteuses à 300.000 €, vos porteurs énormes, vos tracteurs de 250 CV, tout ça ce ne sont que de vulgaires pachydermes ! Il y a des tas de chantiers pour lesquels ils sont totalement inadaptés. Ce sont des monstres, ils vont disparaître. N’oubliez pas que les dinosaures, les plus gros des animaux, les plus puissants, ont été éliminés de cette terre en deux coups de cuiller à pot ! Un léger changement de climat, et hop, fini ! Vos machines infernales, ce sera la même chose un de ces matins : vous vous retrouverez sans boulot, propriétaire d’un engin sans valeur, et couvert de dettes envers vos banques. Il suffira que le prix du gazole monte un peu, ou que vos donneurs d’ordre baissent vos prix d’un tout petit chouya… Manque de souplesse, difficulté de s’adapter, lenteur de réaction, et vous êtes fichus !

Reconnaissez que, déjà, vous êtes obligés de consacrer au travail bien plus d’heures que vos pères, qui n’étaient pourtant que simples bûcherons, alors que vous avez bien du mal à boucler vos fins de mois !

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Plus une forêt est sale, et moins elle brûle !

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PostHeaderIcon Le pin maritime – Témoignage

Peut-on, avec le pin maritime, faire mieux que de la palette ?

Un témoignage dans le n° 48 de La Lettre de Pro Silva :

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La Lettre de Pro Silva - N° 48 - Extrait - Vignette

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PostHeaderIcon Des fosses pédologiques

L’autre jour, avec l’ami Frédick et son super tracto-pelle,

nous avons creusé six fosses pédologiques à proximité du circuit

de visite qui parcourt ma forêt.

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Ce circuit et ces fosses ont une vocation pédagogique.

Pédolo-pédago.

Merci Frédick !

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PostHeaderIcon Lancement d’un voilier : le Didier Müller

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Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire de nos gros bois de belle qualité,

puisque les industriels n’en veulent pas ?

(lire à ce sujet : http://www.pijouls.com/blog/jacques-hazera/sylviculture/pin-maritime/2010/11/07/reconnaissance-officielle/)

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Eh bien, nous allons les utiliser nous-mêmes !

Avant-hier, vendredi 4 février, à bonne lune donc, nous avons mis en chantier le démarrage d’un projet à long terme :

la construction d’un voilier en pin maritime, chêne, et acacia.

Il s’agira précisément d’un Bac à voile de 11 mètres qu’on mettra à l’eau à Belin, au Pont de Mesplet, afin de le convoyer jusqu’au Bassin d’Arcachon par l’Eyre.

On n’en est pas encore à la naissance de notre voilier ancien, mais déjà à sa conception.

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Avec l’aimable autorisation de son propriétaire, nous sommes allés prendre les mesures

de notre modèle, ami, et concurrent de toujours des 18 heures d’Arcachon :

le Président Pierre Mallet (11,90 m),

mouillé au port d’Arcachon au ponton des bateaux anciens.

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Ensuite, nous avons abattu deux pins de 28,50 mètres et 29 mètres,

pas très loin d’être centenaires et toujours gaillards.

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Nous en avons tiré des billes de pied de 11,50 mètres et 10,50 mètres,

ainsi que quelques autres menues broutilles.

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Un peu plus loin, nous sommes allés sacrifier un chêne pédonculé

qui nous a donné une jolie bille de 4 mètres, très propre.

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Voilà les ingrédients de base de notre futur bac à voile

que nous baptiserons probablement

Le Didier Müller.

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On se dit que c’est vraiment dommage que l’industrie ne veuille pas s’amuser avec nos jouets,

car il y a vraiment de chouettes trucs à faire avec…

mais tant-pis pour elle !

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On va scier tout ça au mois de mars, puis mettre à sécher nos sciages jusqu’à la mise en chantier de la construction.

Première régate : les 18 heures d’Arcachon vers 2016 ou 2020.

Je vous tiendrai au courant de tout…

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En attendant, merci à messieurs Péres et Sanz, gens de mer et du Pierre Mallet, pour les conseils qu’ils nous ont donnés,

et à Jean Lacoste pour ses encouragements et sa proposition spontanée de nous prêter main forte en cas d’avarie lors de la construction.

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PostHeaderIcon Courts métrages en mémoire de Didier Müller

Dernière heure (21 décembre) :

Phase terminale pour les courts métrages !

Le montage des courts métrages en mémoire de Didier Müller est terminé.
C’est mon ami Marc-Alexis Morelle qui s’est chargé de tout. Le résultat est très réussi.
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Il nous reste à graver les exemplaires destinés aux souscripteurs
(mais ce sera un peu long, car artisanal… et puis avouons tout net qu’on a du mal à trouver un graveur !!!),
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Voici la photo du D.V.D. tel qu’il se présente, ainsi que sa jaquette de présentation (recto et verso).
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Par la suite, nous proposerons le choix entre deux supports :
soit sur D.V.D., soit sur clé U.S.B..
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Enfin, il sera également possible de s’en procurer directement
sur le stand de Pro Silva à FOREXPO
en juin prochain (6, 7, et 8 juin 2012 à Mimizan).
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Quelques nouvelles fraîches des courts métrages (20 juillet) :

Marc vient de me transmettre un premier embryon de montage.

À partir des enregistrements dont nous disposons, l’objectif est de monter une quinzaine de courts métrages correspondant grossièrement à une quinzaine de sujets. C’est mon ami Marc qui s’est attaché à ce montage. Le résultat est déjà très bien, mais ce n’est encore qu’un brouillon. En effet, il va falloir maintenant peaufiner tout ça : couper les cafouillages, remplacer les images floues, bidouiller les sons défectueux, etc..

Bref, ce n’est pas terminé, mais ça avance bien. Bravo à Delphine, bravo à Marc, et merci à eux !

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De nouvelles nouvelles de la souscription (5 avril) :

vous venez de franchir les 1.000 €.

Vous êtes 55 souscripteurs (mais de nouveaux s’annoncent déjà) !

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Des nouvelles de la souscription (voir ci-dessous) :

à la date du 15 mars, Pro Silva a déjà collecté 810 €.

Bravo et merci aux 45 personnes qui, à ce jour, ont choisi de soutenir ce projet !

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Pro Silva lance une souscription pour le montage

de courts métrages sur la

Sylviculture Naturelle et Continue

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Prix de la souscription : 15 €

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Souscription en mémoire de Didier Müller - Vignette

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Téléchargez le bulletin ci-dessus et retournez-en le talon

à l’adresse indiquée accompagné de votre règlement.

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Clôture de la souscription au 30 avril 2011

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PostHeaderIcon Bravo mon blog !

Premier anniversaire de mon blog.

Progression constante des visites depuis l’ouverture !

En un an : plus de 11.000 pages vues !

Bravo à vous, curieux visiteurs, courageux visiteurs, glorieux visiteurs !

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PostHeaderIcon Le nom des choses

Petite question à la cantonade : pourquoi a-t-on pris cette habitude de désigner les arbres cassés par le terme de volis ?

J’ai sous la main diverses références indiquant que le volis n’est qu’une partie de l’arbre cassé : celle qui a été emportée par le vent et qui gît à terre, c’est-à-dire celle qui a volé sous l’effet du vent.

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Volis : cime d’un arbre qui a été rompue et enlevée par le vent (Petit Larousse)

Volis : cime d’un arbre rompue, arrachée par le vent (Petit Robert)

Volis : partie d’un arbre cassé entraînée à une certaine distance d’une chandelle et tombée sur le sol (Manuel d’exploitation forestière – Tome 1 – CTBA)

Volis : partie d’un arbre cassé entraînée à une certaine distance d’un chandelier et tombée sur le sol (Précis de sylviculture – Louis Lanier)

On appelle chandelier la partie du tronc restant debout et- volis la partie gisant à terre (Technique forestière – Philibert Guinier)

Volis : partie tombée à terre d’un arbre brisé par le vent (Petit Dictionnaire d’un Forestier – Hervé Dubois)

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Je profite de cette occasion pour recommander ce dernier ouvrage que je trouve excellent.

Malgré son titre modeste, ce Petit Dictionnaire d’un Forestier est pour moi une source très précise, très complète, et très fiable en matière de foresterie. On y trouve énormément de renseignements, jamais mis en défaut, sur la sylviculture, la botanique, l’exploitation forestière, la pédologie, l’utilisation du bois, la terminologie (académique, vernaculaire, et locale), etc..

C’est un petit livre que j’ouvre très souvent.

Il est paru en 2001 aux Éditions de la Forêt. Bravo et merci à son auteur Hervé Dubois !

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Petit Dictionnaire d'un Forestier - Vignette-

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PostHeaderIcon Personne ne sait pourquoi tout le monde laboure !

Voici ma deuxième réponse au message d’Henry Chaperon du 10 janvier dernier (qui figure au bas) :

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Cher Monsieur,

Pardonnez-moi de reprendre la parole, mais puisque vous n’en faites rien !… En attendant que vous nous apportiez vos arguments sur la question du labour, voici donc ma propre réponse sur certains morceaux choisis de votre message du 10 janvier dernier.

Contrairement à ce que vous affirmez, je ne prétends pas que tous les opérateurs du labour aient été destinataires du document intitulé Le débat. Beaucoup l’ont été cependant, et cependant presqu’aucun n’a moufté. Vous-même n’abordez pas du tout cette question, pourtant fondamentale dans la monoculture intensive parée du titre de forêt cultivée. Vous vous contentez de noyer le sujet dans diverses considérations, en cherchant à nous faire regarder ailleurs. Le débat, loin d’être un combat idéologique, rapporte l’intégralité des échanges qui ont eu lieu, et il recèle notamment quelques interventions décisives permettant bel et bien de faire avancer les choses.

Il est dommage que les principaux connaisseurs s’en soient tenus à l’écart, et que votre tardive intervention n’apporte aucun élément nouveau. Dans ce débat, vous arrivez tard, seul, et sans argument ! Le C.R.P.F. se tait. L’O.N.F. se tait. L’Administration se tait. Le Syndicat des Sylviculteurs se tait. L’association des E.T.F. se tait… Tous vous abandonnent mais, sur le terrain, le labour avance.

Personne ne sait pourquoi tout le monde laboure !

Quittons donc le labour et regardons plutôt ailleurs, puisque vous le souhaitez. Abordons la question du pragmatisme.

-    Votre retour au pragmatisme consisterait donc à mettre, pendant quelques décennies (30 ans ? 50 ans ? 80 ans ?), des armées de chercheurs sur la piste de la sylviculture mais, dans l’attente de leurs conclusions, que préconisez-vous ? Peut-être l’arrêt des tracteurs ?

-    Mon pragmatisme consiste au contraire à constater que, même seule et sans charrue, la graine est capable de lever. Savez-vous qu’il y a dans la forêt quantité de choses qui ne demandent qu’à se laisser observer ? Mon pragmatisme consiste à donner la priorité aux processus naturels, la régénération naturelle en étant bien sûr le meilleur exemple. Savez-vous qu’ils sont gratuits ? En effet, ces processus naturels – « l’automation biologique » – ont généralement un coût très modique à condition qu’on résiste à la tentation de les ramener de force sur le chemin de la forêt cultivée. Le meilleur exemple sur ce point est le dépressage : on connaît bien son coût et ses inconvénients, mais a-t-il réellement un intérêt ? Pour éviter d’en venir aux mains, je n’aborderai pas la question du regonflage.

-    Mon pragmatisme consiste à accepter l’idée que les faits ont la prévalence sur les théories. Or c’est un fait que la fabrication des forêts peut aussi se faire par les voies naturelles.

-    Mon pragmatisme consiste à considérer que l’argent qui n’a pas été dépensé est à l’abri du risque. On a vu que des arbres installés sur un gros paquet d’argent (je veux parler du labour) ne sont pas d’une stabilité à toute épreuve : le vent a eu cet avantage d’épargner des décennies de travail aux armées de chercheurs.

Quand vous évoquez le contexte social, je ne sais pas quoi vous répondre : il faut d’abord que je me pince ! Êtes-vous sérieux, ou bien vous moquez-vous ? Voulez-vous me faire croire que votre monoculture intensive serait peu gourmande en travaux ? Ce que je propose, moi, c’est une sylviculture faite par des forestiers et non par des chauffeurs d’engins, par des gens qui savent ce que c’est qu’un arbre et ce que c’est qu’une forêt. La sylviculture que je propose – la « sylviculture naturelle et continue » – a besoin de véritables forestiers professionnels et compétents : au lieu d’un tracteur, un sécateur. Je ne dis pas qu’il faut jeter les tracteurs : j’en ai moi-même trois. Je dis juste que c’est la forêt qui doit commander aux tracteurs, et non l’inverse.

Voilà comment j’envisage les travaux et le coût des travaux : des actions modérées (pas plus qu’il ne faut : la bonne action au bon endroit et au bon moment) faites par des techniciens compétents et bien rémunérés. Rappelons-nous qu’une heure de technicien coûte moins cher qu’une heure de tracteur. Bilan sur l’emploi : égalité ! Bilan sur les frais : un point pour moi ! Bilan sur la rémunération : un point pour les forestiers !

Quant à votre dernier paragraphe, voici la réaction de Bernard Jabiol dans un message personnel : « Mais les gens qui préconisent le labour s’appuient-ils sur la batterie d’expérimentations suggérée au début du message ??? Pas à ma connaissance ! (je ne parle pas de la fertilisation). »

Respectueusement,

Jacques Hazera

Expert Forestier

Vice-Président de Pro Silva France

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Votre message du 10 janvier :

« Bonjour,J’ai été destinataire indirect des échanges sur votre Blog portant sur le labour et plus généralement sur le travail du sol dans le milieu Landais (contrairement à ce que vous dites tous les opérateurs du labour n’ont pas été destinataires de votre mail ce qui pourrait expliquer leur silence…).

Je ne suis ni partisan d’une guerre des idées ni d’un combat idéologique : De ce point de vue la plupart des échanges contenus dans vote blog ne me paraissent pas faire avancer les choses.

Il faut revenir au pragmatisme et installer de véritables essais comparatifs appuyés par la recherche comparant la sylviculture que vous proposez à celle actuellement en cours sur le Massif.

Cette comparaison doit se nourrir:

  • De modèles de croissance ce qui suppose que vous décriviez votre itinéraire technique de la régénération naturelle à la coupe rase
  • D’hypothèses économiques : Il faut comptabiliser toutes les dépenses y compris les dépenses fiscales et  les recettes attendues compte tenu du type de bois récolté. Les dépenses d’entretien doivent être évaluées à leur coût réel (recours à l’entreprise, comparaison de régimes d’entretien sur terrain non labouré et sur terrain labouré)
  • De modèles de risques qui doivent prendre en compte la stabilité des peuplements et la durée de la révolution
  • Du contexte social : Trouvera t on la main d’œuvre pour assurer l’ensemble des travaux

Des essais de terrain  suivis par la recherche permettraient de valider année après année les hypothèses faites par les uns et les autres

Je suis bien sur partisan de tirer parti de tous les épisodes malheureux vécus par la forêt landaise mais sans jamais oublier le travail et les leçons de nos anciens qui ont travaillé sérieusement non pas parce qu’ils étaient à la solde du grand capitalisme et des papetiers mais en toute honnêteté pour faire progresser la forêt et essayer de  maintenir sa compétitivité.

Nous ne sommes pas des assoiffés de la mécanisation et de l’escalade de la puissance des tracteurs : nous sommes simplement soucieux de contenir le coût des travaux ce que vous semblez oublier dans votre blog.

Nous nous plaçons bien sur dans une logique économique qui impose une logique d’itinéraires techniques que nous sommes prêts à faire évoluer en fonction de résultats avérés de la recherche et non d’idées non vérifiées. Vous réfutez en bloc le trépied de la sylviculture landaise constitué par le labour, la fertilisation et l’amélioration génétique, c’est votre droit. Je suis beaucoup plus critique par rapport à la diffusion d’un message qui ne serait pas solidement étayé par des résultats de terrain à partir d’essais bâtis scientifiquement.

Je reste à votre disposition pour un travail constructif mais pas pour entamer des polémiques qui ne feraient pas avancer la cause de la forêt.

Bien à vous

Henry Chaperon
Directeur Général CAFSA »

PostHeaderIcon Nouvelle réaction au sujet du labour

Reçu ce matin la réaction ci-dessous, adressée par François Lefèvre (France-Nature-Environnement) :

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Réaction de François Lefèvre - Vignette

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Un extrait pour vous allécher :

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Toutes ces mauvaises pratiques résultent d’une approche des sols réduite à leur dimensions physico-chimique qui méprise ou ignore le rôle de la biodiversité dans ce fonctionnement. Comme cela est justement souligné dans votre document, la biodiversité est ici le cuisinier sans lequel toute alimentation apportée serait purement et simplement indigeste, donc inassimilable. En agriculture, le développement du non labour, l’émergence de la bioremédiation des sols au travers des réflexions autour du BRF, devraient interpeller nos forestiers qui s’attellent au wagon de queue du train du progrès. Il y a donc un gros chantier à mettre en œuvre pour que le sol reprennent toute sa place dans la sylviculture. Il faut interpeller pour provoquer le débat et le poser en commençant par expliquer le chemin invisible qui va du bois mort jusqu’aux racines.

J’espère que nous aurons l’occasion de collaborer sur ces sujets essentiels et passionnants !

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