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Il existe des sylviculteurs qui se préoccupent vraiment de la qualité.

Ça tombe bien puisque ce sera le thème de notre Assemblée Générale, en septembre.

On est donc au cœur du sujet.

Pourtant, certains se plaignent : ils trouvent que ça n’est pas rémunérateur

d’investir dans la qualité, notamment dans des travaux d’élagage.

Hier, au cours de mes balades, je suis tombé sur ça :

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Que voilà du bon boulot !

Voilà comment obtenir de beaux arbres d’avenir !

Un peuplement de premier choix !

Une sylviculture de choc !

Voilà un investissement qui va rapporter gros !

Bravo ! Alors là, bravo ! J’en reste de cul !

Ça rappelle un peu la classe politique actuelle : les plus pourris sont les mieux traités !


Qui donc a fait subir ça à ces pauvres pins ?

Mon ami le cerf, en mâchouillant un bout d’écorce, m’a dit : « c’est le propriétaire ».

Mais le propriétaire, du haut de son donjon, m’a dit : « c’est mon gestionnaire ».

Et le gestionnaire, en palpant ses billets, m’a dit : « c’est mon entrepreneur ».

Et l’entrepreneur, sans le moindre coup d’œil, m’a dit : « c’est mon ouvrier ».

Et l’ouvrier m’a dit : « ça, c’est le sécateur ».

Et le sécateur m’a dit : « ça doit être le cerf ».

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