Remettons-en une petite couche sur le sol

Regardons cette conférence de Claude Bourguignon.

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Écoutons bien attentivement ce qu’il nous dit.

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Entendons enfin ce que lui et bien d’autres nous répètent depuis si longtemps.

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Le fumeux « bois-énergie » – 3

Voici un nouveau résumé signé de Philippe Leturcq

expliquant une nouvelle fois que les fausses bonnes solutions faisant appel au fumeux « bois-énergie »

sont à peu près exécrables dans bien des cas.

C’est la transcription d’une intervention qu’il a faite pour Univerbois en 2012.

En 6 pages à peine, il explique tout.

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Allez, lisons une nouvelle fois :

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Plusieurs autres articles sont présents sur mon blog

au sujet du fumeux « bois-énergie ».

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Saurez-vous les retrouver ?

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Du miel et du sel

Du loukoum et du piment,

de l’amour et du poivre,

du cœur et du sang

mais aussi de la plume !

Marie-Claire Frédéric tient un blog

de chair et d’os :

du miel et du sel.

Son sujet, c’est la cuisine, la gastronomie,

les bonnes recettes, les bons produits, les bons plats…

mais c’est aussi les mauvais tours, les entourloupeurs, les gougnafiers, les marchands de faux-trucs, les trafiquants.

Bref, c’est un blog d’amour et de colère…

qui n’est pas sans en rappeler un autre

(eh oui : cuisine et forêt, même combat !).

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Aujourd’hui, régalez-vous de son billet

savamment mijoté aux petits oignons autour du

Dictionnaire impertinent de la Gastronomie

de Périco Légasse.

Lisez son billet,

puis goûtez son blog.

Sûr que vous lui trouverez comme un petit goût de revenez-y.

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Vous pouvez également lire son billet ci-dessous,

mais vous perdrez l’âme, le dépaysement, la moëlle, l’esprit, l’ambiance, le charme…

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« Si vous en avez soupé des sabots, des harnais et de la selle dans la bolognaise…

perico

Si les concombres et les tomates poussés sous perfusion dans un substrat de pelures de noix de coco vous sortent par les oreilles.

Si vous ignoriez que depuis belle lurette les soi-disant légumes oubliés ont en fait été recréés de toute pièce parce que c’était à la mode et mis au point en laboratoire pour résister au transport et à l’attente dans des caisses sur le coin d’un parking.

Si vous préférez acheter un camembert plutôt qu’un disque de plâtre et un morceau de gruyère plutôt qu’un “fromage analogue”.

Si vous ne comprenez pas pourquoi on rajoute de l’arôme chèvre dans les fromages du même nom.

Si vous préférez manger un seul bon chocolat plutôt que deux morceaux de sucre enrobés d’un glaçage non identifié de couleur marron.

Si vous imaginez qu’un agriculteur qui travaille pour William Saurin, Nestlé ou pour Bonduelle est un fermier ou un paysan chuchotant à l’oreille de ses bœufs, tapotant l’encolure de ses vaches, caressant l’échine de ses cochons ou allant arracher à la main les mauvaises herbes de son potager.

Si vous ignorez que le jambon emballé sous vide pèse plus lourd après sa cuisson qu’avant, grâce aux polyphosphates dont il est imbibé. (Et ensuite, c’est vous que en serez imbibés après avoir mangé le jambon. Ah bon, vous faites de la rétention d’eau ?)

Si la course infernale derrière un caddy de supermarché est pour vous une corvée plutôt qu’un plaisir.

Si le saumon “premier prix” engraissé aux hormones et aux farines animales vous écœure par son côté graisseux en bouche.

Si vous pensiez innocemment que le lait que vous achetez en brique sort tout droit du pis d’une vache. Et que le beurre Président est amoureusement tourné dans une baratte pendant plusieurs heures. (Hé non, il est fait dans un “canon à beurre” en… moins d’une seconde).

Si vous croyez manger un fromage alors qu’il est écrit sur l’emballage “spécialité fromagère”.

Si vous vous posez des questions sur la composition de cette confiserie “au bon lait” alors que le sucre vient en premier dans la liste des ingrédients.

Si vous n’avez pas envie de déguster au restaurant la blanquette du chef sortant d’une usine délocalisée quelque part en ( ou hors) UE et réchauffée au four micro-ondes.

Si le mot “gras” dans “foie gras” ne vous effraie pas, mais par contre le mot “allégé” dans “beurre allégé” oui.

Si pour vous le cochon est un noble animal qui devrait être élevé dans les règles de l’art (ou plutôt du lard) et non pas sélectionné pour sa prolificité et gavé d’antibiotiques pour faire du muscle le plus vite possible.

Si les publicités pour tous ces produits “au goût unique” qui ont d’ailleurs tous le même c’est à dire qu’ils n’en ont pas du tout, vous font éclater de rire.

Si vous pensez naïvement que le boulanger du coin devrait faire ses croissants lui-même.

Si vous vous étonnez de ne plus retrouver les variétés de patates de votre enfance.

Si ça vous agace que les oignons n’aient plus le goût d’oignon, que les endives ne soient plus amères, que le lait ait le goût de flotte, la crème brûlée le goût d’allume-barbecue et le coq au vin celui du poulet.

Si vous en avez assez de devoir emporter une loupe et un dictionnaire de chimie pour lire les emballages quand vous faites les courses.

Si vous n’avez jamais regardé le prix d’une barquette de lasagnes pour 4, mais soyez rassurés, pour le même prix vous aurez tout de même un morceau des harnais, et peut-être la selle et les étriers… Et maintenant que la provenance sera étiquetée, la belle affaire ! la seule chose dont vous serez sûrs, c’est que les sabots et les cornes ne viendront pas de l’étranger*.

Ce livre est pour vous ! Précipitez-vous, lisez-le, délectez vous, rigolez, amusez-vous parce qu’en plus c’est très drôle et que ça démystifie beaucoup de choses. Et ensuite, j’espère que vous n’aurez qu’une envie : vous mettre à table avec des nourritures dont vous aurez soigneusement choisi chaque ingrédient. C’est tout ce que je vous souhaite.

Dictionnaire impertinent de la Gastronomie, Périco Légasse, illustrations de Tignous, François Bourin Editeur

* Monsieur Findus, ne faudrait-il pas vérifier aussi s’il n’y a pas d’hippocampe dans le poisson pané ? »

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Les servitudes volontaires

Dans le Paris-Province d’hier

(Sud-Ouest Dimanche du 17 février 2013),

Jean-Claude Guillebaud

nous incite une nouvelle fois

à briser nos chaînes.

« Monsieur le banquier est servi »

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Lisons sur le site de Sud-Ouest :

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Ou bien lisons directement ci-dessous :

« Monsieur le banquier est servi !

Publié le 17/02/2013 par Jean-Claude Guillebaud

Mettons bout à bout quelques informations récentes : l’immolation par le feu d’un chômeur à Nantes, l’annonce d’une nouvelle compression des dépenses de l’État, les sombres perspectives concernant la croissance dans la zone euro, y compris dans la « vertueuse » Allemagne. Égrenant tout cela, je n’ai nullement envie de nier la gravité de notre endettement et l’urgence qu’elle implique dans l’effort collectif. Pas question de pleurnicher. Il s’agit de consentir tous ensemble aux sacrifices.

L’ennui, le gros ennui, c’est que, dans le même temps, François Hollande et son ministre des Finances capitulent en rase campagne devant le lobby bancaire. Et ce ne sont pas les deux ou trois amendements plus sévères imposés par les élus socialistes qui changent sérieusement la donne. Le 22 janvier 2012, François Hollande avait promis d’amener à la raison « le monde de la finance ». Un an après, c’est cette même finance et les hauts fonctionnaires de Bercy qui lui sont inféodés qui dictent leur loi. Allez donc expliquer cela aux citoyens à qui on va demander de nouveaux efforts !

Il y a d’un côté la dette et de l’autre la toute-puissance de l’argent. Là est le problème. Et quand je dis puissance, il faudrait mettre à ce mot une majuscule. En additionnant la rémanence des paradis fiscaux, la pratique du « shadow banquing » (banque occulte), la manipulation des cours via la spéculation haute fréquence, le boursicotage sur les produits alimentaires et mille autres « optimisations fiscales », on mesure le degré de folie ambiante. Chaque citoyen sent littéralement, sous ses pieds ou au-dessus de sa tête, le poids d’un appareil de domination au regard duquel les garanties démocratiques « à l’ancienne » ne pèsent plus grand-chose. Ainsi coexistent deux figurations de la vérité : celle, théâtrale et sermonneuse, à l’intention du citoyen et l’autre, la vraie, la sérieuse, réservée aux initiés d’une minuscule oligarchie.

C’est à cette dernière que je pense chaque fois qu’est susurrée par les politiques ou les commentateurs à la Giesbert la complainte de la dette. On en connaît les couplets. Depuis trente ans, répète-t-elle, les peuples d’Europe ont vécu à crédit. Ils ont été – surtout au Sud – les cigales de la fable. Il s’agit maintenant de rembourser au plus vite nos dettes abyssales, sauf à demeurer dans les mains des financiers. Allons-y donc pour les « réformes de structures », la « flexibilisation » et les « privatisations », c’est-à-dire le grand détricotage du droit social ! Or, cette récitation moralisatrice se garde bien, sauf exceptions, d’évoquer le pillage planétaire de nos sociétés par les corsaires de la finance, un pillage bien plus coûteux encore que la prétendue prodigalité des peuples. Tout se passe comme si le « sang du pauvre » (Léon Bloy) servait à calmer, au jour le jour, les fringales de l’ogre. Le réel, celui des peuples, des citoyens ordinaires, se voit ainsi rançonné par cette « chose » fantasmatique qu’on appelle les marchés financiers.

Pourquoi l’adjectif « fantasmatique » ? Parce que lesdits marchés ont de moins en moins de rapport avec l’économie réelle. Un exemple : chaque jour, les diverses transactions sur le pétrole portent sur 4 milliards de barils. Or, la production mondiale quotidienne, elle, ne dépasse pas 90 millions de barils. Les spéculations sur le pétrole représentent donc 44 fois la quantité effectivement produite (!). En moyenne, chaque baril est ainsi acheté et vendu 44 fois ! Des fortunes se gagnent ainsi en changeant de place – virtuellement – des milliards de dollars fictifs. Une folie, en effet.

Et, quand il s’agit de combattre ce que François Hollande appelait « le monde de la finance », on se contente, le moment venu, de lui envoyer quelques boulettes en papier. Hou ! les vilains ! Les banquiers, savez-vous, sont finalement très contents de Pierre Moscovici, qui se présente lui-même comme leur « partenaire ».

Quelque chose me dit qu’on joue avec le feu…

Il y a d’un côté la dette et, de l’autre, la toute-puissance de l’argent. Là est le problème… »


Allez, un peu de courage : secouons-nous, que diable !

Chassons les marchands du temple,

Reprenons le pouvoir,

Sortons de la ploutocratie,

Choisissons notre chemin en peuple souverain !

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Les belles histoires

Je vous recommande une très intéressante

interview de Simonpierre Delorme :

Simonpierre Delorme nous parle des abeilles,

de leur déclin,

de nos pratiques apicoles,

agricoles, chimiques, de démographie,

et de bien d’autres choses passionnantes.

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Visites en forêt

L’Office Intercommunal du Tourisme de Mimizan,

en association avec Pro Silva,

propose des visites en forêt.

Cette année, venez découvrir à Hostens

des exemples de mise en œuvre de la

Sylviculture Naturelle et Continue©

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Aperçu de la page 10 :

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Brice, il nostro eroe forestale

26 janvier 2013

Nouveau message d’Alain Givors :

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«Chers tous,

Merci à tous ceux qui ont participé au vote pour la désignation de Brice de Turckheim au “UN Forest Heroes Award “.
Mon appel de la semaine dernière a été entendu.
Pour ceux qui ne l’auraient encore pas fait, vous avez jusqu’au 28 janvier.
Donc n’hésitez pas à participer au vote, et le cas échéant activer vos réseau et votre entourage.
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Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous ou le recopier dans la barre d’adresse de votre navigateur:

http://www.rivistasherwood.it/nomination.html
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et ensuite cliquer sur le nom de Brice.
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Avec mes remerciements
Bien cordialement

-- Alain Givors Président de Pro Silva France 

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22 janvier 2013

Message reçu d’Alain Givors hier soir :

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« Chers tous,

Nos amis italiens, et en particulier Paolo Mori et Alessandro Wolynski, ont pris l’initiative de nominer notre regretté Brice de Turckheim pour une distinction européenne “UNFF Forest Heroes”. La désignation se fait à l’issue d’un vote par Internet. Je vous suggère de participer au vote au moyen du lien suivant /

http://www.rivistasherwood.it/nomination.html

Par avance merci

Bien cordialement


Alain Givors
Président de Pro Silva France »

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Texte de Paolo Mori sur le site Sherwood :

13) Brice de Turckheim

« Proprietario e tecnico forestale francese, ha vissuto per oltre 50 anni in simbiosi con i boschi e con le persone che ci lavorano, coniugando di fatto produzione e tutela dell’ambiente attraverso l’applicazione dei principi della selvicoltura prossima alla natura. Ha sempre favorito il dialogo tra i selvicoltori di tutta Europa fino ad arrivare, nel 1989, ad essere uno degli ideatori e fondatori di Pro Silva, di cui è stato Presidente e che oggi conta migliaia di associati in 26 paesi (www.prosilvaeurope.org). Nel corso degli anni, pur gestendo migliaia di ettari di boschi in varie parti della Francia, ha generosamente formato decine e decine di forestali, accompagnandoli in bosco, avvicinandoli alla selvicoltura e facendo conoscere a ciascuno, in profondità, le tante facce del rapporto tra uomo e bosco. Se l’eroe forestale deve essere un esempio non solo per quanto ha fatto materialmente per l’ambiente boschivo, ma anche per come ha influito sulle menti di chi ci lavora e sull’evoluzione del pensiero forestale, allora Brice de Turckheim è uno dei candidati ideali ».        Segnalato da: Paolo Mori

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Tentative de traduction :

13) Brice de Turckheim

Propriétaire et ingénieur forestier Français [puis expert forestier - note de J.H.], il a passé cinquante ans à vivre en symbiose avec la forêt et avec les gens qui y travaillent, en conjugant la production de bois et la défense de l’environnement à travers l’application des principes de la sylviculture proche de la nature. Il a constamment favorisé le dialogue entre les sylviculteurs de l’Europe entière et puis, en 1989, il a été l’un des concepteurs et des fondateurs de Pro Silva, dont il est resté longtemps le Président, et qui compte aujourd’hui des milliers d’adhérents dans pas moins de 26 pays (www.prosilvaeurope.org). Au cours des années, tout en gérant des milliers d’hectares de forêts dans diverses régions de France, il a formé des cohortes de forestiers, avec générosité, les accompagnant sur le terrain, les initiant à la sylviculture et faisant connaître à chacun, en profondeur, les multiples visages des relations entre l’Homme et la Forêt.

Si le « héros forestier » devait être un exemple non seulement au vu de ses réalisations concrètes, mais aussi pour l’influence qu’il a eue sur l’approche intellectuelle des forestiers, et sur l’évolution de la pensée forestière, alors Brice de Turckheim est l’un des candidats idéaux.        Proposition faite par Paolo Mori

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Nos chouettes

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Quelques photos de nos chouettes :

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Revekko surfe sur le PIN MARITIME et laisse les Landais au creux de la vague

J’ouvre aujourd’hui mon blog à Bruno Meilhan-Bordes.

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En réaction à l’article paru dans Les Échos Judiciaires Girondins le 15 janvier,

Bruno Meilhan-Bordes a écrit à Bruno Lafon,

Président du Syndicat des Sylviculteurs du Sud-Ouest.

Il est notamment écrit dans cet article que le

pin maritime ne serait pas conforme à la règlementation.

Bruno Meilhan-Bordes souhaiterait recueillir l’avis des Landais sur ce sujet,

et ouvrir une discussion.

Vos réactions sont donc les bienvenues.

Vous trouverez ci-dessous :

1)- les termes du débat,

2)- la copie de l’article des Échos Judiciaires Girondins,

3)- et enfin le message adressé par Bruno Meilhan-Bordes à Bruno Lafon.

Je laisse la parole à Bruno.

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« Le Pin maritime landais, impropre à la construction de maisons en bois ?

C’est ce que n’hésite pas à affirmer un responsable d’une société de construction de maisons individuels en bois ! » B. M.-B.

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« Monsieur le Président,

Permettez-moi tout d’abord de vous présenter tous mes vœux pour l’Année 2013, à vous-même et votre équipe.

Je me permets de vous adresser la copie d’une interview réalisée par les Echos Judiciaires Girondins.

Le responsable Alexandre ROTT de la société REVEKKO qui construit des maisons en bois, y répond à une question du journaliste des EJG sur la provenance du bois qu’il utilise.

Tout logiquement, il lui est demandé s’il utilise l’essence locale. Ce à quoi, il répond : « Le pin maritime n’est pas conforme à la réglementation ! »

Je pense que pour les producteurs que nous sommes, il est difficile d’entendre une telle réponse, vous en conviendrez.

Cela, appelle dans un premier temps, une réponse de la part de notre syndicat.

Dans un deuxième temps, il faut s’interroger sur l’image de notre matériaux.

Doit-on regarder en face les qualités intrinsèques du bois de pin que nous faisons pousser aujourd’hui ?

Est-ce le résultat de l’auto-flagellation que s’inflige mes collègues sylviculteurs depuis bien longtemps ?

Il y avait autrefois, un petit jeu qui existait entre les acheteurs des scieries et les propriétaires, au moment de la vente de gré à gré. Le premier expliquait au second que le pin maritime, « ça valait pas grand-chose ». Bien sûr, cela existait quand il y avait un marché. Aujourd’hui, cela ne fait plus rire du tout, et les deux acteurs ont fini par croire à la petite scène qu’ils se jouaient !

Ou bien, le matériaux que nous faisons pousser depuis 40 ans ne présente plus les qualités demandées de nos jours ?

Personnellement, je pense que nous tirons vers le bas ce matériaux, et que cela est dû à un problème d’organisation de notre profession.

Je vous laisse poursuivre le débat, l’animer ou bien l’enterrer dans le courant de l’Année qui vient.

Mais vous comprendrez, que s’entendre dire par voie de presse, et dans la bouche d’un industriel que le pin maritime n’a pas les qualifications requises, au moment où il apparait que le bois est le matériaux le plus conforme à la RT2012, c’est insupportable à mes oreilles de sylviculteur.

Je vous prie de croire, Monsieur le président, en mes sentiments dévoués à la cause. » B. M.-B.

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No pub

Vous trouvez pas que c’est plus sympa,

un site sans aucune publicité ?

C’est reposant, non ?

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Et puis, ça garantit l’indépendance des idées.

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Ce n’est pas comme ces sites qui disent non avec la tête

mais qui disent oui avec la pub ;

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qui disent non au nucléaire

et oui aux bagnoles électriques ;

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qui disent non au pétrole

et oui aux vacances dans les îles

et oui aux piscines chauffées

et oui au béton, oui au P.V.C., oui à l’alu ;

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qui disent non à la violence,

et oui à la censure des idées des autres,

oui au porno-chic, oui à la traite des filles,

oui à la compression des salaires,

oui à la misère des paysans,

oui à l’esclavage du tiers-monde,

oui à l’explosion des civilisations…


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Enfin, c’était juste quelques exemples.

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Brice

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Tristesse ce matin en apprenant le décès de Brice de Turckheim.

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Mon cher Didier,

Notre ami Brice est parti te rejoindre au Paradis des Forestiers.

C’est une nouvelle qui nous attriste hélas beaucoup, nous autres, ici-bas, tu t’en doutes. Notre cher Brice, notre Brice si amical, si chaleureux, et notre Brice si prompt à défendre ses convictions, ses principes, tirant même l’épée au besoin. Notre valeureux Don Quichotte de Brice ! Notre vaillant bâtisseur de Brice, infatigable justicier de la forêt, cavalier au long cours ! Je pleure Brice comme je t’ai pleuré aussi, toi, quand tu nous as quittés.

Je rêve de te proposer un échange : tu nous rendrais Brice et, en contrepartie, on t’enverrait ce satané Filochard, ce sacripan qui trahit ses amis et qui ne paie pas ses dettes, ce filou qui sème partout la désolation, ce loup sans foi ni loi, fanatique valet de La Phynance et qui prétend rétablir l’Arbre d’Or ! Un tel échange – même s’il n’est pas en ta faveur ! – est peut-être en ton pouvoir. Il faut arrêter Filochard avant qu’il ait mis le feu aux Landes… mais cessons de rêver !

Mon cher Didier, je te souhaite un bonne année, riche de débats passionnés avec Brice sur la sylviculture continue et proche de la nature, et sur le destin de nos arbres qui, comme Brice et comme toi, montent directement au ciel eux aussi.

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En guise de vœux

En guise de vœux pour 2013

(aussi catastrophique que puisse s’avérer cette année s’il faut en croire ceux qui connaissent l’avenir),

je me suis concocté un petit code de déontologie forestière

que je compte m’appliquer en intraveineuse tous les matins.

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Ceux qui souhaitent m’imiter trouveront la seringue à télécharger ci-dessous.

Bonne année à tous !

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Le monde merveilleux de nos sous-bois
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Nos forêts sont riches de mille trésors insoupçonnés : on y trouve de tout !

Il suffit de s’engager sur le premier chemin venu et de s’y avancer un peu pour tomber

sur des entassements prodigieux d’objets mirifiques :

des machines à laver, des vieux frigos, toute sorte de pots vides ou pleins,

de belles plaques de polystyrène déchiquetées, des abats de cochon,

et puis des sommiers avec leurs matelas garnis, draps et oreillers,

des palettes démembrées, et même du bois,

des téléviseurs, des imprimantes, des transistors, des batteries, des téléphones en libre-service,

et des grillages et des ferrailles

et toutes nos vieilles merdouilles, nos merdasses et nos merdelettes de consommation courante

sans oublier tout ce qui concerne la bière : bouteilles, canettes, capsules, emballages…

et puis des magazines souillés remplis de photos de paysages retouchés, de stars bidouillées, et d’objets de luxe,

et dont les pages dégoulinent d’articles signés par des génies

vantant l’écologie, la nature, la beauté du monde, le plaisir des balades en forêt, le rêve, la solidarité, le respect des autres, le bonheur, le plaisir, l’amour,

mais surtout le fric et le cul.

La forêt, c’est simple :

il suffit d’y aller la nuit avec sa remorque pleine de cadeaux,

de s’engager sur le premier chemin venu, d’y déverser tout le contenu de sa hotte et de détaler.

La forêt, c’est rempli d’arbres de Noël !

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Dans nos belles forêts, on trouve aussi la trace des forestiers eux-mêmes :

des troncs d’arbre badigeonnés de peinture rose, rouge, verte, bleue, souvent fluo,

et toute sorte de verdure repeinte à la bombe : feuillage orangé de jeunes chênes, rose de bourdaines, bleu de châtaigniers…

Les forestiers ont aussi pour coutume de peindre la route : ils marquent leur territoire par de grands signes rouge-sang sur le goudron bien noir.

Parfois, si on a de la chance, on peut aussi tomber sur la bombe de peinture gisant au sol, seule et déchargée.

On découvre avec extase la décoration des piquets de limite recouverts

de vieilles bouteilles d’eau ou de lait, ou de litrons de pinard, ou de bidons d’huile.

On trouve des traces de tracteurs ayant saccagé de jeunes semis,

et des traces de tracteurs ayant saccagé de beaux arbres,

et des traces de tracteurs ayant saccagé des chemins, des fossés, des douves, des ruisseaux,

et des traces de tracteurs ayant vidangé sur place, ou d’autres ayant abandonné leurs cartouches de graisse là,

au milieu de la végétation, à l’attention des animaux reconnaissants.

La forêt, c’est un univers superbe et magique qui révèle l’âme humaine !

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Reçu, en réponses, sur ma messagerie personnelle :

« bonsoir

et merci d’avoir dit tout haut tout ce que nous pensons au coup par coup, et de l’avoir écrit avec cette pointe d’humour, de sarcasme ou d’amertume selon les paragraphes

amicalement A.L., qui oeuvre dans son coin pour le respect de notre forêt »

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« Bonjour,

Merci pour votre texte “Le monde merveilleux de nos sous-bois”. Combien je suis d’accord avec vous et si navrée quand je constate le gouffre entre les paroles et les pratiques. Mais que faire ? Ces comportements inciviques sont tellement ancrés dans les têtes que je  suis un peu désespérée quant à les faire changer.

Mais je vais diffuser votre texte le plus largement possible, sait-on jamais, si une seule personne se réveille, c’est toujours ça de pris !

Bonne année quand même, S.A. »

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« Jacques

tous mes voeux pour 2013 pour toi et tes proches

bravo pour le mini code puis je le faire suivre à mes interlocuteurs (trices)?

n’oublie pas de nous faire les compte rendus de “tes matinées Prosilva”!

amicalement  JMP »

 

 

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Cinquième Matinée Pro Silva

Mercredi 6 mars :

Voici le compte-rendu de la passionnante intervention de Bruno GRATIA.

Merci à lui !

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Quelques commentaires choisis

(compliments, éloges, flatteries, flagorneries et autres obligeantes douceurs) :

- « Bravo pour le compte-rendu c’était pas évident avec la quantité et la complexité d’informations en présence. »

- « C’est très complet. Bravo. A bientôt »

- « Merci  beaucoup Cette matinée  était  passionnante  . »

- « Merci beaucoup pour ce compte-rendu très intéressant qui complète très bien nos rencontres techniques. Puis-je le mettre à disposition du public sur notre site internet ? »

- « merci Jacques pour ce CR, je vais regarder ça de près   ;-) meilleurs souvenir ! »

- « Merci beaucoup pour l’envoi de ce compte rendu passionnant. C’est un plaisir que d’aborder la sylviculture avec autant d’intelligence et de perspicacité. »

- « Merci de cette remarquable transcription de la réunion Pro Silva. Il y a beaucoup de matière. »

- « Merci beaucoup de l’invitation de Bruno Gratia et de l’organisation de cette 5ème journée Pro Silva. Merci aussi infiniment pour ce compte rendu détaillé, c’est vraiment confortable pour nous de pouvoir avoir cette base de données à notre portée. »

- « Merci pour le resultat de cette journée qui etait tres intéressante au vu du resumé.une grande reflexion sur le capital qu’est le sol. Merci »

- « merci pour le boulot ! »

- « J’ai lu la 1ere version dans le train:c’est vraiment intéressant, y compris pour un non landais ! »

- « Super compte rendu qui tu as fait ! A sa lecture tout s’éclaire. »

- « Très bon compte rendu.J’aime beaucoup votre blog! »

- « Toujours aussi intéressants tes comptes rendus. »

 

 

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Lundi 4 février :

un nouveau trait d’humour de notre ami Chapu

1-b---Pro-Sylva

Non, Chapu, nous autres forestiers, nous sommes toujours un peu attardés :

nous n’en sommes pas encore à marier le gland et le chaton, ni la pigne et la châtaigne !

Retrouvez Chapu directement sur son blog rempli d’humour et bourré de colères : « N’importe quoi ! »

http://chapu.canalblog.com/

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Jeudi 18 janvier :

le lieu vient d’être fixé.

Ce sera à nouveau au

Centre Équestre Le Volcelest,

à Joué (Belin-Béliet, Gironde).

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On joue de 9 heures à midi.

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Merci à Frédéric San José et à sa valeureuse équipe

de nous accueillir une fois de plus dans leurs locaux !

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La cinquième
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Matinée Pro Silva
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aura lieu le
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samedi 2 février 2013
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Nous aurons un intervenant
à ne surtout pas manquer :
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Bruno Gratia
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Thème de cette Matinée :

Nos choix sylvicoles face aux écosystèmes forestiers

  • importance du sol (composition chimique, texture, compacité, réserve en eau…)
  • fonctionnement des végétaux entre eux (intra-spécifique et inter-spécifique, anastomoses, exsudats, associations, concurrences, symbioses, statut social…)
  • rôle des autres organismes présents (microfaune, bactéries, mycorhizes…)
  • risques de dégradation liés aux travaux forestiers (tassements, orniérages, décapages, blessures, perturbations diverses…)
  • incidence des travaux forestiers sur la production (labour, fertilisation, débroussaillement, entretiens divers, dépressages, nettoyages…)
  • prospection racinaire et travail du sol (mythes, réalités…)
  • incidence de la durée du cycle de production (cycles courts ou longs, perte ou maintien de fertilité, cycle des nutriments, cycle du carbone…)
  • incidence de nos objectifs de production et de nos pratiques sur l’évolution du milieu (bois-énergie / bois d’œuvre, petits bois / gros bois, exportation d’éléments, rendement-matière…)
  • perspectives de diversification (des feuillus ? lesquels ? pour quels objectifs ?…)
  • intérêt des mélanges (par exemple : aulne glutineux et pin maritime en lande humide…)
  • intérêt de certaines pratiques alternatives (par exemple : pour avoir du chêne planter du bouleau…)
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Comme d’habitude, l’inscription préalable est obligatoire
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et le prix est de 10 €
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(mais c’est gratuit pour les adhérents de Pro Silva)
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Retenez cette date !
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Reçu sur ma messagerie personnelle :

« Jacques,

Mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année ! Je vais tâcher d’être là.

Ces matinées sont très interessantes. J’aimerais essayer d’y trainer mon oncle, mais c’est difficile :-)

Xavier »

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« Salut Jacques et meilleurs vœux.

C’est dommage que ce soit si loin, car le programme est alléchant. Je suis preneur d’un compte-rendu le plus exhaustif possible.

Amitiés

Alain »

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Le Parc et le pin

Le Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne

fait la promotion du pin maritime dans la construction.

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Chapeau le Parc !

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Le gemmage

Notre ami Filochard sera le 18 mai
de passage dans notre contrée.

Filochard le bonimenteur, le renard sans parole,

l’homme qui ne paie pas ses dettes…

Venez découvrir le visage de Filochard,

écouter ses promesses,

entendre sa bonne parole !

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2 mai 2013

Hector Berlioz a,

lui aussi,

subi son Filochard.

Lisons :

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Filochard et l’Arbre d’Or

La véritable histoire du gemmage

-   Conte de Noël landais   -

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Moi je trouve qu’il y a des champignons pas assez utilisés.

Pas vous ?

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Lettre à Olivier
Olivier,
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Je constate que tu refuses de me fournir les comptes. Je constate aussi que tu ne paies pas tes dettes, et que tu renies tes engagements. Je constate enfin que tu refuses de répondre à mes messages. Tu fais à nouveau le mort. Bonne idée : entraîne-toi !
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Il m’a fallu du temps pour admettre ce qui crevait les yeux : l’ami que j’estimais avait désormais adopté une attitude perfide et hostile. Tu m’as trompé pour quelques deniers, non sans avoir longtemps profité de mes services bénévoles. Je t’ai accueilli, je t’ai hébergé, je t’ai convoyé… J’ai mis à ta disposition mon matériel, mon outillage, mes locaux, mes pins… J’ai consacré des semaines entières de travail à ton profit… Je t’ai présenté à des gens sérieux, des gens de confiance, des amis…
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Puisque tu m’as trompé, je crains pour mes amis. Mes amis, méfiez-vous : ne laissez pas le loup vous piquer vos pins !
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Tu me fais la guerre, une guerre larvée, sans même avoir eu le courage de me la déclarer. Bravo les couilles ! Je découvre tardivement de quoi est capable, sous l’emprise de la cupidité, l’ami que j’avais admiré : de traîtrises faites avec lâcheté, de mensonges, de coups de poignard dans le dos… mais on aura bien l’occasion de reparler de tout ça, un de ces jours, sous les grands pins.
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Que coule la résine et que chantent les pins ! Musique ! « Adare lo lop qu’es hen le borde, n’i a pas sounque a lou clava le porte prou cu ! »
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États Généraux de la Filière Bois

Les États Généraux de la Filière Bois

auront lieu au Lycée Haroun Tazieff à Saint-Paul-lès-Dax

le vendredi 5 avril 2013.

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Attention : il faut s’inscrire avant le 25 mars

en retournant le bulletin d’inscription ci-dessous.

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Réunion publique le 22 novembre

organisée par le C.E.R.E.S.A.

En vue de préparer les

États Généraux de la Filière Bois

qui se tiendront en mars 2013

le C.E.R.E.S.A. organise une

réunion publique le 22 novembre.

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Que nous soyons forestiers ou pas, nous avons tous notre mot à dire !

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Informations complémentaires sur le prospectus joint
et sur le site du C.E.R.E.S.A. :
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Trois articles du Forêt-Mail n° 91

Dans son dernier numéro (n° 91), Forêt-Mail rapporte la synthèse de trois études très intéressantes au sujet des peuplements mélangés.

Télécharger :

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Ou lire ci-dessous :

L’effet du climat et du mélange sur la productivité des peuplements d’épicéa et hêtre [1132]

Le mélange d’essences est réputé pour stabiliser la productivité, améliorer la résilience et minimiser les risques de tous types. Cependant, la recherche scientifique étudiant l’effet du mélange sur la productivité et l’utilisation des ressources donne jusqu’à présent des résultats relativement incohérents.

Une étude réalisée près de Munich en Allemagne a analysé l’influence du mélange d’essences sur la productivité des peuplements, en prenant en compte les conditions climatiques ainsi que différents modèles d’agencement du mélange (répartition spatiale des essences au sein du peuplement, mélange par groupe versus mélange intime).

Un total de six peuplements, quatre peuplements purs (deux pessières et deux hêtraies) ainsi que deux peuplements mélangés hêtre-épicéa, ont fait l’objet de mesures pendant une dizaine d’années. Parmi les deux peuplements mélangés, l’un présente un agencement par groupe et l’autre présente un mélange pied à pied.

Les résultats de l’étude peuvent se résumer de la manière suivante :

  1. Le mélange n’a aucun effet sur la productivité primaire annuelle du peuplement lorsque les deux essences se trouvent en mélange par groupe. Par contre, cette productivité augmente de 37 % lorsque le mélange est intime (pied à pied). Cette constatation s’explique par la meilleure efficacité de l’utilisation de l’eau et de la lumière en mélange intime.
  2. Des conditions climatiques favorables augmentent la productivité des peuplements mélangés par rapport aux peuplements purs. Par contre le bénéfice du mélange s’annule en cas de stress hydrique.
  3. Une interaction entre l’agencement du mélange et les conditions climatiques variables a été identifiée : l’utilisation des ressources (lumière et eau) est améliorée en mélange intime au cours des années à conditions climatiques favorables. Cependant, en cas de conditions climatiques défavorables, l’agencement du mélange joue un rôle moins important en terme de productivité. [C.S.]

Pretzsch H., Dieler J., Seifert T., Rötzer T. [2012]. Climate effects on productivity and resource-use efficiency of Norway spruce (Picea abies) and European beech (Fagus sylvatica) in stands with different spatial mixing patterns. Trees – Structure and Function 26 : 1343-1360 (18 p., 7 fig., 6 tab., 71 réf.).

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L’effet du mélange d’essences sur la production de racines fines [1133]

L’amélioration de la productivité des peuplements mélangés par rapport aux peuplements purs s’explique généralement par l’utilisation complémentaire des ressources. La différenciation verticale des niches souterraines est une hypothèse très souvent avancée. Cependant, la plupart des études analysent la relation entre la productivité et la différenciation verticale des niches souterraines dans des peuplements mûrs ou d’âge intermédiaire.

Une étude en Allemagne s’est focalisée sur la problématique en peuplements jeunes, dans lesquels l’occupation de l’espace souterrain par les racines est en cours. L’objectif de l’étude était d’analyser comment se comportent les racines fines (diamètre inférieur à 2 mm) dans un jeune peuplement mélangé âgé de 5-6 ans.

Le peuplement étudié est issu d’une plantation de 2003 de quatre essences en mélange (épicéa, douglas, hêtre et chêne sessile). Des échantillons de sol (carottes) de 30 cm de profondeur ont été prélevés au pied des plants pour estimer la production de racines fines en fonction de l’environnement direct des plants.

Les résultats de l’étude montrent entre autres, que la production de racines fines des essences dominantes (épicéa, douglas) est plus grande en mélange qu’en peuplement pur. De manière plus détaillée, les auteurs ont observé que les plants d’épicéa produisent plus de racines dans les couches supérieures du sol (0 à 15 cm) alors que les racines des plants de douglas sont plus abondantes entre 15 et 30 cm.

De manière générale, l’étude indique que le mélange d’essences provoque une augmentation considérable de la production, de la distribution verticale et du renouvellement des racines fines. De plus, ce phénomène s’accentue avec la diversité en essences du mélange. [C.S.]

Lei p., Scherer-Lorenzen M., Bauhus J. [2012]. The effect of tree species diversity on fine-root production in a young temperate forest. Oecologia 169 : 1105-1115 (11 p., 4 fig., 2 tab., 6 réf.).

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Parlons un peu de mycosylviculture [1135]

La mycosylviculture est un terme qui met en évidence le lien entre les champignons et l’écosystème forestier : l’influence pour la gestion forestière peut s’avérer importante. Les champignons servent en effet d’interface entre le sol et les arbres, grâce à leur mycélium, avec d’importants rôles dans la résilience des écosystèmes, mais aussi dans la nutrition des plantes et le recyclage de la matière organique.

Dans certaines régions européennes, la production de champignon peut s’avérer importante financièrement pour le propriétaire. Un projet européen est en développement dans le sud-ouest de la France, en Espagne et au Portugal, là où la production de cèpes de Bordeaux atteint par exemple :

  • 40 kg en moyenne par hectare et par an sur une pinède espagnole de 12 000 hectares ;
  • ou encore 15 kg par hectare et par an dans des forêts feuillues mélangées des Hautes-Pyrénées.

La mycosylviculture telle qu’elle est proposée dans le sud-ouest de l’Europe, propose ainsi plusieurs améliorations dans le but d’optimiser le fonctionnement des écosystèmes :

  • des forêts mélangées : la diversité d’essences favorise la diversité de champignons. Le fonctionnement de l’écosystème est alors amélioré : meilleure résilience, meilleur recyclage des éléments nutritifs et meilleure efficacité des systèmes racinaires. Il faut évidemment favoriser les essences-hôtes des champignons comestibles recherchés ;
  • des forêts avec présence de plusieurs âges : le système irrégulier s’avère plus intéressant pour la production de champignons ;
  • des forêts à faciès différents selon les expositions en cas de pentes ;
  • une volonté de laisser du bois mort en forêt, ce qui favorise les micro-habitats, propices aux fructifications de champignons.

Enfin, la production de champignons peut être particulièrement intéressante dans les sols peu fertiles : les sols peu profonds ou avec des problèmes de circulation d’eau. Cependant, ces sols doivent avoir une bonne porosité et un cycle de la matière organique qui fonctionne bien. Les sols ayant subi un tassement ou présentant une importante accumulation de matière organique sont dès lors peu favorables à la production de champignons. [B. de P.]

Rondet J. [2012]. La mycosylviculture. Forêt de France 556 : 24-27 (4 p.).

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Si vous désirez consulter forêt-MAIL en ligne ou bien l’imprimer, suivez le lien.
Si vous désirez consulter les résumés des articles parus dans la revue Forêt Wallonne, suivez ce lien.

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17 novembre : quatrième Matinée Pro Silva

Le sujet de l’eau nous a entraînés bien loin,

sur un parcours de plusieurs milliards d’années,

mais à l’arrivée nous sommes bien retombés dans nos bottes,

au milieu des mousses avec les champignons…

et alors la vie des arbres nous est apparue tellement simple !

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Le compte-rendu est prêt :

Sur ce compte-rendu, un mot signé d’une personne autorisée :

« Mon Cher Jacques,
Un très grand merci pour l’envoi de ce compte rendu absolument passionnant.
Encore un beau ruisseau amenant de l’eau au moulin de la SCPN.
[...]
Merci aussi des citations du livre de Otto, qui nous poussent à le reprendre de temps en temps en mains. C’est vraiment une mine.
En un mot: bravo!
Et continuez.
Amitiés.
Brice. »

Un autre commentaire, et ma réponse :

« Salut Jacques,

je viens seulement de lire ton résumé de la journée ProSilva avec Jean-Yves Boussereau. Merci pour ce document, il apporte à ma culture générale, et surtout un très intéressant contrepoint au bouquin de Darwin, à propos des symbioses.

Il reste tout de même que les premières associations étaient des phagocytages, et que beaucoup de symbioses sont “de combat” ; et si la vie réussit merveilleusement bien… à rester vivante, le struggle for life de Darwin, qui plait tant aux ultra-libéraux, n’est quand même jamais loin.

J’ai presque fini son livre et je n’ai pas trouvé ce que j’espérais. Une notion qui montrerait que plus la vie est évoluée, plus elle compte sur la solidarité, la société, le partage, pour assurer sa permanence.

C’est peut-être là que Darwin s’est trompé ? De n’être pas allé plus loin ? Mais c’est plus un travail de socio ou ethnologue que d’un biologiste.

Merci, à bientôt, et bonne année. marc »

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Salut Marc,

En effet, les symbioses ne sont peut-être qu’une étape plus évoluée de la lutte primitive, une machine de guerre : clan, mafia, réseau, commando !… Peut-être même qu’il y a des traîtres, des espions, des agents doubles…

Bonne année aussi à toi !

Jacques

Merci, à bientôt, et bonne année. »


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Reçu sur ma messagerie personnelle :

« Bonjour à tous, 
Désolé je ne pourrai pas être des vôtres en définitive puisque je serai à Paris ce jour là 
Concernant les réponses données à la question de Jacques, elles confortent plus que jamais mes convictions pour le massif landais à savoir :

  • Travail profond et en plein du sol (sauf en terrain de dune) au moment du reboisement 
  • Et surtout ne plus toucher au sol ensuite et entretenir l’interligne (voire 1 sur 2,3,4 ou5) uniquement si nécessaire pour limiter les risques incendie et la concurrence en eau avec un broyeur ou gyro qui laisse 10 cm de végétation en surface. Dans la mesure du possible ne pas nettoyer l’interligne avant le passage des engins d’exploitation (machines d’abattage et débardeurs) pour garder une meilleure portance au sol. 

Bon travail et bien amicalement, 
Patrick »

 

À ces considérations de Patrick, il a été répondu ceci par Bruno :

 « Débat ultra-intéressant, je rebondis sur la réponse de Patrick. Le labour profond est il autant indispensable? La structure de nos sols après coupe rase est elle en l’état, apte à une prospection suffisante des racines des nouveaux peuplements? Selon mon expérience, oui! 
Bruno »

 

Le débat est donc lancé ! La suite samedi matin… 

 

Un sourire de Chapu :
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Merci Chapu pour cet aimable hommage à Pro Silva !
Je recommande vivement d’aller vous bidonner sur le site de Chapu.
Vous ne résisterez pas à ses pointes ni à ses traits :
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Samedi 17 novembre :
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Quatrième
Matinée Pro Silva
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« Le monde végétal et l’eau :
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concurrences, associations, symbioses… »
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Comme mise en bouche de cette matinée, voici un extrait du livre de Gérard DUCERF

L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices

Guide de diagnostic des sols
Volume 1
Éditions Promonature – Page 17 :

« LES BACTÉRIES ANAÉROBIES

 Les bactéries anaérobies, les plus anciennes – plusieurs milliards d’années – vivent dans les couches profondes du sol à l’abri de l’oxygène de l’air. Leur rôle primitif a été la transformation de la roche-mère – minéral – en terre arable – sol vivant –. Aujourd’hui, ces bactéries se trouvent à la base du sol vivant au sens propre comme au sens figuré, aussi bien par leur position que par leur rôle. L’homme nomme « sous-sol » les bactéries « du bas »… ce sont elles qui régulent tous les excès ou tous les manques de la couche vivante dite « couche arable » appelée « le sol ». Les bactéries anaérobies régulent la circulation de l’eau, du bas vers le haut en période de sécheresse et du haut vers le bas en période pluvieuse. On trouve également la même régulation saisonnière : du bas vers le haut en été et du haut vers le bas en hiver. Elles équilibrent également la teneur en éléments minéraux du sol en faisant migrer ces minéraux du bas vers le haut en cas de carence du sol et du haut vers le bas en cas d’excès.

Chaque fois que l’on bouleverse le fonctionnement de ces bactéries, notamment par les labours trop profonds, et qu’on ramène le « sous-sol » en surface, on repart à zéro au niveau de la fertilité comme il y a 400 millions d’années. »

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L’eau tombe, l’eau remonte, l’eau ruisselle.
Elle grimpe depuis le sous-sol jusqu’à la cime des grands arbres d’où, d’un discret coup d’aile, elle s’envole au ciel.
Elle déferle, elle arrache, elle érode, puis sèche et disparaît, se fait désirer, se fait redouter, et puis ravage tout.
Du plus vorace au plus humble, chaque être vivant la capte, la retient, la relâche.
Excès d’eau, manque d’eau, comment ça se passe dans le sol ?
Entre les racines ?
Entre la multitude de ses prétendants ?
Embuscades, pièges, cache-cache, courses-poursuite, séduction, rapts, rançons, chantages ?…
Partages ?…
À chacun sa gouttiche, au prix de bagarres mortelles, mais aussi d’entraides insoupçonnées.
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Jean-Yves BOUSSEREAU
nous fera d’abord une présentation en salle au centre équestre Le Volcelest,
suivie d’exemples en forêt
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Inscription obligatoire
Prix = 10 €
(gratuit pour les adhérents de Pro Silva)
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À vos agendas !

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Pas très correcte

Reçu le 26 août :

« Monsieur Hazera Bonjour,
 
Merci pour les coordonnées de cette passionnante conférence par Myret Zaki.
Peut-on parler d’un nouvel esclavagisme mondial….
 
A bientot. »
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Impertinente ?

Ou juste provocatrice ?

Ou bien révoltante, ou alors audacieuse ?

Ou peut-être simplement incorrecte ?…

En tous cas passionnante, cette conférence.

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Je vous la recommande vivement !

Est-on si-éloignés de nos affaires forestières ? Pas sûr du tout !

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AVIS AUX COCHONS

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AVIS AUX COCHONS

L’honorable personne qui s’est laissée aller à abandonner gracieusement dans mes bois, à Louchats, un très beau tas de saloperies composé d’abats de cochon enfermés dans de magnifiques sacs-poubelle (oreilles, couennes, pieds, poumons et autres sympathiques puanteurs…), est priée de venir récupérer son bien au plus vite.

La maison ne peut pas garantir la conservation de ces délicatesses dans leur état initial. D’ailleurs, la puanteur est déjà le principal sujet de conversation dans tout le quartier.

Venez vite, remballez votre marchandise, ne laissez ni pourboire ni commission… et surtout pas de signature (ça vaudra mieux pour vous).

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Décidément, dans certains cochons tout n’est pas bon.

Ils se reconnaîtront.

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La petite cistude

La petite cistude avait entrepris de traverser la route. C’est toujours mieux de l’autre côté. Dans sa petite auto passait un homme. L’homme stoppa son petit bolide, recueillit la tortue, et l’embarqua à ses côtés.

De retour chez lui, l’homme posa délicatement sa compagne sur la belle herbe verte de son petit jardin frais. La tortue explora ce bel eden en longeant la clôture, espérant le quitter, mais ses épaules trop larges et trop rigides l’empêchaient de passer entre les barreaux. Après trois tours, elle se morfondit.

Sans espoir de retour vers son petit Liré elle enfouit tête et pattes et s’en fut dans ses songes. L’homme en était marri, il se dit que peut-être, un peu plus loin, à l’ombre, dans le carré des simples ou dans les herbes folles… mais la cistude s’y ennuya aussi.

Au matin le pauvre homme s’était résolu à la libérer. Il l’emmena au bord du petit ruisseau, juste dans la petite coulée où les chevreuils viennent boire avant de traverser. La cistude ouvrit les narines, ouvrit l’oreille, ouvrit l’œil, devina le petit filet d’eau, sortit ses pattes, et se coula vers l’eau. Elle y plongea, puis rampa sur le fond, chahutée par le petit courant. Elle s’ébatait. Rendue sur l’autre rive, elle se mit en chasse, peut-être quelques œufs, quelques larves, un moustique par-ci, une autre proie par-là ? Remontant le courant, sous l’eau, elle s’activait, au rythme où s’activent les tortues.

Asseyez-vous un peu sur le banc qui est là. Peut-être un jour ou l’autre pourrez-vous deviner dans l’eau claire et tranquille comme un petit clin d’œil.

 

Un mémoire intéressant

14 décembre 2012

Un article de Jean-Jacques Fénié dans Sud-Ouest

évoque le mémoire de Guy-Jean Miard :

http://www.sudouest.fr/2012/12/14/deux-visions-de-la-foret-de-gascogne-909015-4723.php

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Rédigé par

Guy-Jean MIARD,

étudiant en Forêt et Développement Durable (Master II) voici,

sous un titre alléchant,

un mémoire fort intéressant :

Ligniculture et sylviculture naturelle

dans les Landes de Gascogne

Une approche par le discours

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Lisez.

Ça ne se lit pas, ça se boit !

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Le Manifeste anti-Manifeste

En réponse au fumeux

« Manifeste en faveur des forêts de plantation »,

diffusé à grande échelle par l’industrie des hyper-pépinières,

Pro Silva vient de publier de son côté le

« Manifeste pour des forêts naturelles de production »

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Le titre dit tout… mais lisez quand-même !

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Défense de notre patrimoine : création de l’A.P.E.C.C

Excellente initiative prise par mon confrère Bruno Meilhan-Bordes

pour la défense de notre patrimoine :

la création de l’A.P.E.C.C. !

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Télécharger l’article : 

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Ou bien le lire dans Sud-Ouest :

http://www.sudouest.fr/2012/06/09/l-association-s-inscrit-dans-le-paysage-738101-4723.php

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Le fumeux bois-énergie, vu par Pro Silva

Le bois-énergie, c’est à la mode.

Ce sera le thème principal à FOREXPO en juin.

Pourtant, le bois-énergie présente de nombreux défauts.

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Pro Silva France vient de publier la prise de position ci-dessous.

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Lou nhac

Tous les pipeul et les Parisiens à leur suite

parlent de la gnaque.

Ça m’agace : ce mot patois est masculin :

c’est LE gnac.

On a DU gnac ou en n’en a pas, mais jamais on n’a de la gnaque.

Arrêtez avec LA gnaque, scrogneugneu !

Lire à ce sujet : http://gasconha.com/spip.php?page=paraula&id_paraula=6.

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Voir aussi dans Félix Arnaudin (Dictionnaire de la Grande Lande – Tome I – Page 439) :

gnac <nhac> s.m. 1° Morsure. ♦ 2° Morceau. Un gnac de pan, Un petit morceau de pain. Lou clau s’a pourtat lou gnac, Le croc (du chien) a emporté le morceau. ♦ minja ‘n gnac Manger un morceau. ♦ 3° Douleur, lancement. Qu’ey un gnac hen lou malh, m’en héy hort abede, J’ai une douleur dans la hanche, qui me fait bien souffrir.

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Paysans étrangers installés en France : témoignages

Je vous propose d’écouter une émission de reportage de France-Inter diffusée le dimanche 26 février :

Interception

Ce sont quelques paysans étrangers installés en France. Ils apportent leur témoignage et donnent leur avis sur les conditions de travail, sur le dispositif administratif, sur l’état d’esprit de leurs confrères, sur celui des coopératives, sur les facilités qu’on fait à l’innovation, etc.

C’est très édifiant. Nombreux parallèles avec la forêt…

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Voici le lien :

http://www.franceinter.fr/player/export-reecouter?content=276507

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Le Beau Bois Bleu

Enfin c’est fait !

Le Bon Dieu m’a entendu !

(Souvenez-vous : http://www.pijouls.com/blog/jacques-hazera/sylviculture/pin-maritime/2010/12/15/le-pin-le-bois-le-bleu-et-nous/)

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Elles sont trois jeunes créatrices,

elles s’appellent

les Designeuses003

(voir leur site : www.designeuses003.com)

elles ont eu l’idée de mettre en valeur le bois bleu

notre bois bleu de nos chablis

en dessinant de beaux meubles en pin maritime.

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Amis forestiers, AIDONS LES APICULTEURS

Amis forestiers, aidons les apiculteurs !
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Face aux mille difficultés rencontrées par les apiculteurs (O.G.M., pesticides, législation aberrante, hyper-puissance des firmes, etc.),
je suggère à tous mes amis forestiers de mettre des parcelles forestières à la disposition des apiculteurs.
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Dans la forêt landaise, il existe des dizaines de milliers d’hectares très éloignés des grandes cultures agricoles.
Ces forêts sont à l’abri des O.G.M. et des pesticides de toutes sortes.
Elles sont souvent riches en flore mellifère : bourdaine, callune, bruyère érica, ronce, lierre, acacia, saule, châtaignier, etc..
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Dans ma forêt, j’accueille déjà moi-même plusieurs ruchers, dont le mien,
mais je peux encore proposer quelques emplacements pour des apiculteurs en “bio”.
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Quelques réactions :
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- « Bonsoir Jacques, C’est chose faite. Très bonne initiative.
Nous espérons bien que cette année nos amies les abeilles qui aiment visiter l’Arroudeya, se laisseront capturer pour que nous puissions nous initier à cet art millénaire et nous permette de faire notre propre miel….. » P. et Y. P.
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- « Bonsoir, J’avais déjà signé la pétition.
C’est intéressant d’accueillir des ruches, je n’y avais pas pensé bien que j’ai eu l’occasion de voir les votres…
Aurez-vous des DVD de Didier Muller le 3 mars ?
A bientôt » M. L.
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- « Bonjour Jacques
Pour la pétition c’est déjà fait. Je suis moi-même Happy culteur. Bien cordialement. » Y. P.
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- « Jacques,
Je n’y connais rien en Apiculture. Je ne sais pas ce qu’est une “bonne parcelle” pour eux. Je ne connais pas d’apiculteur non plus. Peut être un sujet à traiter à la matinée Pro-Silva ? » X. B.
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- « Très bonne idée. Quel est le montant du loyer ? (c’est plus fort que moi !). Cordialement. » G. B.
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- « Coucou,
Ai signé la pétition. Vivent le miel et les abeilles!
Bises. » D. D.
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- « C’est cela la gestion durable, j’espère que vos amis vont en profiter et que le phanomène puisse s’amplifier. Nous faisons de même à Madagascar ; elles peuvent trouver des eucalyptus partout alentour mais chez nous, ce sont toutes autres variétés de forêt et de fruitiers et plantes pour huiles essentielles (romarin, lavande, ravintasara, menthe, ….. ) introduites. La différence, c’est le miel sauvage issu d’abeilles tropicales.
Si vos amis apiculteurs souhaitent pour certains investir ici, nous sommes prêts à les aider.» R. F.
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- « Bonjour, Merci pour ce message tout à fait opportun. J’ai quelques parcelles en gestion habitées par des ruches. Merci aussi pour votre intéressant DVD. Au plaisir de se rencontrer.» G. B.-W.
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- « Bonjour,  Je suis tout à fait d’accord avec votre démarche. Pour ma part la pétition contre les  maïs OGM est déjà signée. Cordialement. » B. M.
 
- « Bonjour  cher ami sylviculteur,
en tant que forestier, nous avons intérêt à favoriser les pollinisateurs ils aident la régénération des espèces entomophiles dont certaines ont une grande valeur sylvicole en terme de revenu (alisier, cormier, merisier), d’accompagnement des peuplements (bourdaine, charme, …) ou de protection des peuplements au niveau des lisières (prunellier, aubépine, etc…). La ronce est un élèment clef pour réduire l’impact des cervidés sur les régénérations.
Amicalement » A. D.
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Haro sur les bonimenteurs !

Nous voici d’accord !

Bel éditorial en effet dans le dernier bulletin de la CAFSA S.A.

signé de son humble et dévoué P.D.G..

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Je m’associe à sa colère contre les illusionnistes,

contre les utopistes,

contre les bonimenteurs

et contre tous ces faux prophètes

qui font tant de mal à notre belle forêt,

qui trompent les sylviculteurs,

et qui engrangent sans vergogne

les subsides de l’État !

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Je m’insurge de concert… mais lisons plutôt.

Autrement dit :

C’est çui qui dit qui est !

Ce n’est pas au morveux de moucher les autres !

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Apaisons maintenant

notre juste colère

pour saluer en chœur

la venue de l’Enfant.

C’est pour sauver nos arbres,

pins, douglas, peupliers,

que le bon Dieu l’envoie.

En deux coups de charrues

il va tout mettre à plat,

et cet Enfant se nomme

« ALLIANCE Forêts Bois ».

Il est né le Divinosaure

ou bien le pachyderme.

Appelons-le Goofy.

Alléluiaïe !

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Le texte seul, l’éditorial, la crême, la perle, la moëlle, le dessert, le bonheur…

… c’est ici :

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Puisqu’on nous a lancés sur le reboisement,

relisons « Les conseils », aigre et badin morceau :

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